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Chapitre 58 : Quelques achats

Titiasyl, jeudi 18 décembre 2014

Après avoir discrètement pris une robe dans l’armoire de Samantha, Eléanor rejoignit son cadet à l’extérieur de la maison.
Tous les deux, ils partirent en direction du centre-ville alors qu’ils avaient un certain nombre de courses à faire.
- « Alors mon chéri, par quoi commençons-nous ? » sourit la matriarche.
- « Je vous propose d’aller d’abord au magasin de dessin. » répondit Jack en réfléchissant « Nous ferons le reste ensuite. »
La vieille dame acquiesça d’un signe de tête et ils se dirigèrent ainsi vers le premier lieu de leurs emplettes.
Une fois arrivés dans la boutique, Jack entra à l’intérieur suivi par sa mère alors que la vendeuse vint rapidement à leur rencontre.
- « Bonjour monsieur, madame. » fit poliment la commerçante « En quoi puis-je vous aider ? »
- « Je voudrai acheter tout le matériel nécessaire pour du dessin et de la peinture. » expliqua le jeune homme en regardant la femme.
- « Très bien. Avez-vous une marque préférée ? Un budget particulier ? » questionna la vendeuse.
- « Non, du tout. » répondit Jack « Je veux ce qu’il y a de mieux et peu m’importe le prix. »
- « Dans ce cas, suivez-moi. » dit la commerçante en les menant vers le comptoir « Avez-vous déjà quelque chose en votre possession ? »
Eléanor restait en retrait alors qu’elle laissait son fils acheter ce qu’il désirait pour Samantha.
- « Non, je n’ai rien du tout. » fit simplement le jeune homme.
- « C’est noté. Pour la peinture, vous la souhaitez à l’huile ou de l’aquarelle ? » demanda la marchande.
- « Heu… » hésita Jack « Mère ? »
- « Je suis désolée mais j’ignore ce qu’elle préfère. » s’excusa Eléanor en grimaçant.
- « Je vais prendre les deux alors. » sourit le jeune homme « Comme cela, Samantha aura le choix. »
- « Alors pour le chevalet, les différentes peintures, pinceaux, crayons, fusains et toiles » énuméra la vendeuse « cela vous fera un total de huit cents dollars. »
- « Rajoutez des carnets à croquis également. » demanda Jack en sortant des billets de sa poche.
- « Bien monsieur. » répondit la marchande en le rajoutant sur la liste « Je m’occupe de vous préparer tout cela. »
- « Combien vous dois-je ? » attendit le cadet des O’Neill, attendant le nouveau prix.
- « Huit cents dollars, monsieur. » sourit la vendeuse « Je vous offre les carnets à croquis. »
- « C’est gentil à vous, je vous remercie. » sourit Jack avant de demander « Pouvez-vous livrer chez les O’Neill pour le début de l’après-midi ? »
- « Je suis toute seule monsieur.. » commença la commerçante, gênée.
- « Si je vous envoie un de mes domestiques pour vous aider ? » demanda le jeune homme.
- « Dans ce cas, ce sera possible. » répondit la vendeuse « Merci monsieur. »
- « Voici votre argent. » sourit Jack en tendant les billets.
La commerçante prit l’argent et compta rapidement sous le regard bienveillant du jeune homme.
- « Il y a neuf cents dollars monsieur. »
- « Pour le dédommagement et vous remercier de livrer. » fit gentiment Jack avant de la saluer « Nous nous verrons en début d’après-midi. »
- « Je vous remercie monsieur. » sourit la marchande avant de les raccompagner vers la sortie.
Une fois dans la rue, Jack et sa mère se dirigèrent vers la rue des tailleurs. Au bout de quelques pas, ce fut Eléanor qui le conduisit vers une boutique.
- « Nous allons aller chez ce tailleur. » le renseigna la matriarche « C’est celui qui s’occupe de toutes mes robes et il est vraiment parfait. »
- « Dans ce cas, je vous suis, mère. »
Ils entrèrent dans la boutique où un homme les accueillit.
- « Madame O’Neill, bonjour. » sourit un homme d’un certain âge « Monsieur. »
- « Bonjour Pedro. » le salua Eléanor « Voici mon fils cadet, Jack. Nous venons pour acheter des robes pour une jeune fille que nous avons recueillie. »
- « Avez-vous ses mesures ? » demanda le tailleur.
- « Nous avons mieux que ça. » sourit Jack en montrant une robe noire « Ceci est à elle. »
- « Mon dieu, que c’est hideux. » fit Pedro dégouté.
- « Je suis bien d’accord avec vous. » rit le jeune homme en tendant le tissu.
- « Savez-vous ce que vous désirez ? » demanda le tailleur.
Jack se mit en retrait et laissa parler sa mère alors que les robes étaient plus de son domaine à elle.
- « Des robes pour une jeune fille de quinze ans, jolies et pratiques. » demanda Eléanor, en regardant Pedro.
- « Et pour les couleurs ? »
- « Bleu ciel ! » s’exclama Jack rapidement « C’est une couleur qui doit lui aller à merveille. »
Eléanor ne put s’empêcher de sourire alors qu’elle secoua doucement sa tête.
- « Alors, ensuite une rose, une jaune, une mauve et une bleu foncée. » réfléchit la matriarche alors qu’elle connaissait les gouts de Samantha.
- « Prenez une dernière mère. » fit Jack alors qu’il voulait le meilleur pour la jeune fille.
- « Et une rouge. » rajouta la veille dame.
Pedro nota tout cela alors qu’il prit ensuite les mesures de la robe.
- « J’ai justement une robe bleu ciel à ces dimensions. »
- « Excellent, je la prends tout de suite. » fit Jack en sortant son argent « Quand pouvez-vous livrer les autres ? »
- « Demain après-midi vous convient-il ? » demanda Pedro en faisant la note « Ça fera un total de mille dollars monsieur. »
- « Parfait. « sourit le jeune homme « Et voici pour vous. »
- « Je vous remercie monsieur. » sourit Pedro en les raccompagnant vers la sortie.
- « Et faites ce que vous désirez de la robe noire surtout. » fit Jack en grimaçant de dégout.
Le tailleur fit un signe de tête montrant qu’il avait compris puis entra dans sa boutique.
Du côté de la demeure des O’Neill, Richard se rendit dans le salon alors que Samantha s’y trouvait seule. Il prit doucement place à ses côtés, ne voulant pas lui faire peur.
- « Pose ton livre Samantha. » fit gentiment le patriarche
La jeune fille s’exécuta alors qu’elle se demandait ce qu’il se passait.
- « Un article sur moi va bientôt paraitre dans le journal de la ville. Et un photographe aurait dû venir faire mon portrait. » expliqua le vieil homme « Mais comme j’ai horreur de ce genre de chose, je souhaiterai que ce soit toi qui fasse mon portrait. »
- « Moi ? » s’étonna Samantha « Vous êtes sûr monsieur ? »
- « Tout à fait. » sourit Richard avant d’ajouter « Tu acceptes ? »
- « Avec plaisir monsieur. » fit la jeune fille en se levant.
- « Allons dans mon bureau, Arthur y a apporté ce qu’il faut pour que tu dessines. »
Ils se dirigèrent ensemble vers le bureau alors que Richard jubilait intérieurement. De cette façon, Samantha n’était pas seule et serait bien en sécurité avec lui.
En voyant Darragh serrer les poings de colère dans un coin de couloir, le patriarche fut encore plus rassuré de savoir la jeune fille près de lui.

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