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La lettre

Titiasyl, mercredi 4 mars 2015

Titre : La lettre.
Auteur : Titiasyl.
Beta : Angelgym34.
Série : Stargate SG-1.
Genre/Pairing : Humour (le mien).
Personnages : Jack, Sam, Daniel, Teal’c, Hammond, Reynolds, et d’autres de mon invention.
Résumé : Voici comment une lettre fait tout basculer.
Saison : 7.
Disclamer : Les personnages de la série appartiennent aux créateurs et à la MGM.
Note de l’auteur : C’est une idée qui me trotte dans la tête depuis un petit moment. Du coup, comme Angie voulait lire un nouvel OS de moi, ben j’ai choisi celui-là. J’espère qu’il vous plaira. Bonne lecture à tous.

********************

SG-1 revenait d’une mission off-world et se trouvait en plein débriefing avec le général Hammond.
Alors que le chef de la base allait prendre la parole, plusieurs soldats entrèrent dans la pièce sans y être invités.
- « Que faites-vous ici messieurs ? » voulut savoir Hammond, alors qu’il n’avait pas remarqué leur brassard au bras.
- « Police militaire, mon général. » fit un des militaires en se mettant au garde à vous « Nous sommes ici pour deux de vos hommes. »
Le général se contenta de les regarder, alors que le policier fit un signe à deux de ses collègues de procéder aux arrestations.
- « Colonel O’Neill, Major Carter. » fit l’homme près du chef de la base « Vous êtes en état d’arrestation pour violation de la loi de non-fraternisation. Vous allez être placés en détention et mis en isolement. Votre passage en cour martiale aura lieu dès demain matin. »
Les deux policiers près d’eux leur passèrent les menottes avant de les conduire en direction des cellules.
Les deux concernés n’avaient pas dit un seul mot et s’étaient laissés faire sans protester.
Tellement stupéfaits, leurs amis restèrent sans voix, alors que Jack et Sam étaient escortés vers les cellules.
Au fur et à mesure de leur progression dans les couloirs, les autres militaires de la base n’en croyaient pas leurs yeux.
- « Non, ce n’est pas possible. » fit Reynolds alors qu’il les croisa.
Pendant ce temps-là, en salle de briefing, le chef de la base fit venir le sergent Harriman alors qu’il avait besoin de lui.
- « Mon général. » fit Walter en entrant dans la pièce.
- « Appelez le JAG, Sergent. » ordonna Georges « Dites-leur que j’ai besoin de leurs deux meilleurs avocats pour défendre deux de mes hommes. »
- « Bien monsieur, j’y vais tout de suite. » répondit Harriman en quittant la pièce rapidement, alors qu’il voulait aider du mieux qu’il pouvait le colonel O’Neill et le major Carter.
Rapidement, Albert se précipita en salle de briefing alors qu’il voulait des informations.
- « Mon général, je viens de voir Jack et le major Carter. Ils étaient menottés et escortés vers les cellules. » fit rapidement le colonel Reynolds « Que se passe-t-il ? »
- « Ils ont été arrêtés pour avoir enfreint la loi de non-fraternisation. » l’informa Daniel, sous le choc.
- « Mais ce n’est pas possible. » fit Albert « Ils sont bien trop intègres pour l’enfreindre. »
- « Nous le savons, colonel. » fit Hammond, sérieux « Maintenant, il ne reste qu’à prouver aux juges que cette accusation est complètement fausse. »
De leur côté, Jack et Sam avait été mis dans une cellule chacun alors que celles-ci se trouvaient l’une en face de l’autre.
- « Ça va Carter ? » demanda Jack, assis sur sa couchette.
- « Oui monsieur. » répondit tranquillement la jeune femme « Nous savons ce qu’il en est. »
- « Tout à fait. » répondit le colonel en la regardant.
La nouvelle s’était propagée très vite dans toute la base alors qu’aucun membre du personnel n’y croyait. Pour eux, il était totalement impensable que le major Carter et le colonel O’Neill aient enfreint la loi.
- « Général, nous devons faire venir des avocats pour eux. » fit Albert alors qu’il se trouvait avec Hammond et les deux membres restants de SG-1 dans la salle de briefing.
- « C’est fait, colonel. » répondit Georges « J’ai déjà chargé Walter de faire venir les deux meilleurs que je connaisse. »
Alors que Reynolds allait lui répondre, un des trois policiers militaires se présenta dans la pièce.
- « Général, vos deux hommes sont en cellule et en isolement. » fit le militaire « Vous avez interdiction formelle de leur rendre visite. »
- « Ecoutez. » fit Daniel « Ce n’est pas possible, ils n’ont jamais enfreint la loi. Vous devez faire erreur. »
- « Ils ont été dénoncés par lettre anonyme. » les informa le policier « Ils doivent donc répondre de ces accusations devant une cour martiale. »
- « J’exige de voir cette lettre. » gronda le général, furieux d’apprendre cela.
- « Elle sera communiquée à leurs avocats. » fit l’homme avant de tourner les talons « Vous verrez cela avec eux. »
Le policier quitta la pièce alors qu’Hammond perdit son sang-froid et tapa du poing sur la table.
- « Mais c’est pas vrai ! » gronda le général « Qui a bien pu oser faire cela ? »
- « Aucune idée. » fit Daniel « Nous allons devoir attendre l’arrivée des avocats pour ça. »
- « C’est aussi ce que je pense. » fit le chef de la base « Par contre, en attendant, nous devons leur prouver qu’ils ont totalement tort à propos de cette accusation. »
- « Nous pouvons toujours regarder les vidéos de la base. » fit le jaffa en prenant la parole pour la première fois.
- « Vous avez totalement raison, Teal’c. » déclara le général Hammond « Je vous laisse les regarder. Voyez si vous trouvez quelque chose montrant que la dénonciation est vraie. »
- « Mon général ? Vous croyez que cette cour martiale est justifiée ? » s’exclama Albert, très surpris des paroles de son supérieur.
- « Absolument pas. » répondit le chef de la base « Mais si nous ne trouvons rien sur les bandes, ce dont je suis sûr, c’est qu’ils sont innocents. S’ils avaient vraiment enfreint la loi, ils auraient fait une erreur à un moment ou un autre. »
- « J’y vais de ce pas. » fit le jaffa en quittant la pièce pour la salle de surveillance.
- « Je vais faire le tour de nos collègues, voir s’ils ont vu ou entendu quelque chose pouvant aider Jack et Sam. » fit Daniel en quittant la pièce.
- « Attendez, je vais vous aider. » fit le colonel Reynolds en se dépêchant de le rejoindre « A deux, nous irons plus vite. »
Le général Hammond alla s’assoir dans son bureau, alors qu’il était fier de ses hommes.
Il n’en revenait toujours pas que quelqu’un ait pu dénoncer son second et le major Carter. Ils étaient tellement intègres et respectueux des règles que cette infraction était totalement impensable.
- « Mon général » fit le sergent Harriman en frappant à la porte « Le JAG nous envoie ses deux meilleurs avocats comme vous l’avez demandé. Ils seront là en début de soirée par hélicoptère. »
- « Très bien. Merci sergent. » répondit gravement le chef de la base « Faites leur préparer les quartiers des invités. »
- « Bien mon général. » dit Walter « Je m’en occupe tout de suite. »
Le sergent quitta rapidement le bureau et partit faire ce que son supérieur lui avait ordonné.
Pendant ce temps, Teal’c se trouvait en salle de surveillance et visionnait des tas de vidéos montrant Jack et Sam.
Afin d’aller plus vite, les deux gardes assignés à la surveillance l’aidaient en cherchant avec lui.
Voulant montrer que ses deux amis n’avaient rien à se reprocher, tous les passages les concernant avaient été mis sur bande. Ainsi, les images pourraient être visionnées par les juges si nécessaire.
De leurs côtés, Daniel et le colonel Reynolds faisaient le tour du personnel afin de trouver quelque chose pouvant corroborer la dénonciation.
- « Major Willis ! » appela le colonel Reynolds en arrêtant le militaire.
- « Mon colonel ! » répondit l’homme en se mettant au garde à vous.
- « Repos. » fit Albert « Dites-moi, avez-vous vu ou remarqué quelque chose entre le colonel O’Neill et le Major Carter ? »
- « Non monsieur. » répondit le major « Ils sont proches comme le sont tous les membres de SG-1, mais rien de plus. »
- « Vous n’avez jamais remarqué de regards ou gestes suspects entre eux ? » questionna le militaire bien décidé à aider ses deux amis.
- « Non, monsieur ! » répondit le soldat.
- « Très bien, je vous remercie. » fit Daniel en souriant.
- « Docteur Jackson, est-ce vrai qu’ils vont passer en cour martiale demain matin pour avoir enfreint la loi de non-fraternisation ? » demanda le major Willis.
- « Oui, c’est malheureusement vrai. » soupira l’archéologue « D’où nous faisons le tour de la base. »
- « Vous ne trouverez rien pouvant les accuser. » répondit le major « Ils sont trop droits et intègres pour désobéir aux règles. »
Daniel et le colonel Reynolds sourirent au militaire puis continuèrent leur chemin.
Dans le milieu de l’après-midi, les deux membres de SG-1 et Albert se rendirent dans le bureau du général afin de lui faire part des résultats de leurs recherches.
- « Messieurs, prenez place. » fit Hammond en leur indiquant les fauteuils « Qu’avez-vous trouvé ? »
- « Rien du tout, Général Hammond. » fit Teal’c en posant une cassette vidéo sur le bureau « Voici toutes les images concernant le major Carter et O’Neill. Pas une seule n’est répréhensible. »
- « Parfait. Je savais que ça ne pourrait pas être autrement. » sourit Georges avant de regarder les deux autres « Et vous ? »
- « Pareil. » déclara Daniel « Tous ceux avec qui nous avons parlés ont dit la même chose. »
- « A savoir que Jack et le major Carter sont trop droits et intègres pour bafouer la loi. » continua Albert « Et qu’ils n’ont jamais rien vu d’autre qu’un fort lien d’amitié entre eux. Ils sont même prêts à en témoigner devant les juges. »
- « J’en suis ravi. » répondit le général « Pour le reste, nous devons attendre l’arrivée des avocats pour voir ce que nous allons pouvoir faire. »
- « Quand doivent-ils arriver ? » demanda le colonel Reynolds, curieux.
- « D’ici deux heures je pense. » les informa le chef de la base « Nous en saurons plus à ce moment-là. »
Après avoir échangé leurs points de vue pendant quelques instants encore, les hommes prirent congé du général et rejoignirent le mess pour diner avant de rejoindre leurs quartiers.
Dans son bureau, Hammond essayait de se concentrer sur ses dossiers en cours, lorsqu’il entendit des coups donnés contre sa porte.
Il leva la tête, peu surpris d’y voir le sergent Harriman.
- « Mon général » fit Walter « Les avocats viennent d’arriver. »
- « Merci sergent. Faites les entrer. » fit le chef de la base en se levant pour les saluer « Messieurs. »
- « Mon général. » le saluèrent les deux hommes en se mettant au garde à vous. »
- « Repos. » dit Georges « Vous savez pourquoi vous êtes ici ? »
- « Oui, nous avons été informés dans l’hélicoptère. » fit le colonel Duf « Le JAG nous a communiqué le dossier. Et la police militaire vient de nous donner la seule pièce à charge qu’ils ont. »
- « Vous avez la lettre ? Je veux la lire ! » s’exclama le général, impatient d’en connaitre le contenu.
- « Bien sûr. » fit le colonel Maxwell en tendant la feuille.
Le chef de la base prit donc le papier et se mit à le lire avec attention.

********
Pour l’Etat-Major,
Depuis longtemps, je me tais mais c’est terminé maintenant.
Par cette lettre, je dénonce le Major Samantha Carter ainsi que le colonel O’Neill. Ils enfreignent sciemment la loi de non fraternisation depuis un certain temps maintenant.
Une cour martiale s’impose afin que la vérité éclate au grand jour et que des dispositions soient prises à leur encontre.
Dans l’espoir que mes paroles soient entendues,
Jonsec
*********

- « Savez-vous qui est ce Jonsec ? » demanda l’un des avocats.
- « Pas du tout. » répondit Hammond « Je n’ai aucun homme de ce nom dans ma base. »
- « Peut-être quelqu’un de l’extérieur dans ce cas. » fit le colonel Duf, le deuxième avocat en regardant son confrère.
- « Je ne pense pas. » fit le colonel Maxwell « Comment aurait-il su qu’ils étaient dans l’armée ? Et le major Carter sous les ordres directs du colonel ? »
- « Il faut donc trouver qui a pu les dénoncer dans ce cas. » gronda le général, furieux de découvrir qu’un de ses hommes ait pu faire cela.
- « Je doute que vous arriviez à le trouver d’ici demain matin, mon général. » répondit Maxwell, ennuyé.
- « En effet, vous avez raison. » acquiesça Georges « Mais je vais tout de même faire mettre quelques hommes sur la recherche de ce Jonsec. »
Les trois hommes discutèrent encore un moment jusqu’à ce que les deux avocats décident de rendre visite aux deux prisonniers.
- « Walter ! » fit Hammond « Escortez ces deux messieurs jusqu’aux cellules afin qu’ils puissent s’entretenir avec le colonel et le major. »
- « A vos ordres mon général. » répondit Harriman « Messieurs, si vous voulez bien me suivre. »
Les deux avocats emboitèrent le pas au sergent et ils arrivèrent quelques minutes plus tard au niveau des cellules.
- « Ils sont derrière cette porte. Demandez au garde de m’appeler quand vous aurez terminé afin que je vous conduise à vos quartiers. » les informa Walter avant de s’éloigner.
Les hommes de loi firent un léger signe de tête au sergent avant d’entrer rencontrer leurs clients.
Une fois dans la pièce, ils furent surpris de voir le colonel O’Neill et le major Carter tranquillement allongés sur leurs couchettes alors qu’ils n’avaient même pas bougé.
- « Colonel O’Neill ! Major Carter ! » fit l’un des deux hommes « Nous sommes les avocats envoyés par le JAG à la demande de votre général pour vous défendre. »
- « Et vous êtes ? » demanda Jack, mécontent d’être dérangé pendant sa sieste.
- « Colonel Maxwell ! » fit le premier avocat.
- « Comme le café ? » fit Sam en se moquant « Vous en avez dans vos poches peut-être ? »
- « Et je suis le colonel Duf. » fit le deuxième homme de loi sans relever la moquerie de la jeune femme.
- « Mhhhhh.. mes préférées. » bava le colonel O’Neill « Vous en avez dans votre poche aussi ? »
Jack et Sam partirent à rire alors que les deux hommes les regardèrent estomaqués.
Les deux militaires étaient mis aux arrêts pour violation de la loi de non fraternisation ainsi qu’en isolement et ils riaient comme si de rien n’était.
Les avocats se regardèrent quelques secondes avant de souffler un bon coup.
- « Colonel, Major ! » fit Maxwell « Avez-vous une idée de la personne vous ayant dénoncés ? »
- « Non, mais j’ai toujours envie d’un café. » répondit Sam en riant.
- « Et moi d’une bonne bière. » fit Jack sur le même ton que sa collègue.
- « Un peu de sérieux voyons. » rétorqua le colonel Maxwell « Dois-je vous rappeler que vous passez en cour martiale demain matin ? »
- « Oh, ça ne me fera qu’une de plus à mon actif. » répondit O’Neill avec nonchalance.
- « Je vais voir ce que ça fait vu que ce sera ma première. » continua la jeune femme « Ça va nous changer des briefings et des missions. »
- « Et des piqures ! » rigola Jack en poursuivant.
Les deux amis partirent dans un fou rire, alors que les avocats ne savaient pas quoi faire.
Ceux-ci essayèrent encore un moment de leur poser des questions mais ils n’avaient jamais de réponses sérieuses.
Au bout d’une heure à peine, les deux avocats quittèrent les cellules alors qu’ils n’avaient jamais eu de tels clients.
- « Faites appeler le sergent Harriman. » fit durement le colonel Maxwell avant de se tourner vers son confrère « Je sens que leur défense va être très dure. »
- « En effet, je suis d’accord avec toi. » soupira le colonel Duf « Ils n’ont pas l’air de se rendre compte qu’ils vont passer en cour martiale demain matin. »
- « Ils s’en moquent complètement je dirais. » fit Maxwell avec lassitude.
Alors que les deux avocats discutaient de leurs deux clients, Walter arriva quelques minutes à peine plus tard.
- « Mes colonels. » fit le sergent « Je vais vous conduire à vos quartiers. »
- « Conduisez-nous plutôt au bureau du général. » ordonna le colonel Maxwell « Nous devons absolument lui parler. »
D’un signe de tête, Walter acquiesça et partit en direction de l’ascenseur suivi par les deux avocats.
Après plusieurs minutes de descente, ils arrivèrent jusqu’au bureau du chef de la base.
- « Mon général, les colonels du JAG souhaitent s’entretenir à nouveau avec vous. » fit Harriman en frappant à la porte.
- « Faites les entrer et fermez la porte derrière vous. » ordonna le chef de la base.
Les deux hommes entrèrent et s’installèrent sur les fauteuils sous l’autorisation de leur supérieur.
- « Alors messieurs. » fit Georges « Comment s’est passée l’entrevue ? »
- « Pas bien, mon général. » répondit le colonel Maxwell sans entrer dans les détails.
- « Comment ça ? » s’étonna le chef de la base.
- « Lorsque nous sommes entrés dans les cellules, ils n’ont pas bougé ni dit quoi que ce soit. » expliqua le colonel Duf.
- « Ensuite, après que nous nous soyons présentés, ils ont dit quelques moqueries avant de partir dans un fou-rire. » continua Maxwell.
- « Et durant toute l’heure qui a suivi, ils n’ont pas desserré les dents. » finit Duf.
- « Venant du colonel O’Neill, c’est une réaction que je peux comprendre. » soupira le général « Mais concernant le major Carter, je suis dépassé. »
- « Elle n’est pas ainsi habituellement ? » demanda le colonel Maxwell « Je veux dire moqueuse et prenant les choses à la légère. »
- « Absolument pas. » répondit Georges « Elle est toujours respectueuse des règles, sérieuse et aimable. »
- « Eh bien, ce n’est pas la femme que nous avons vu. » lâcha le colonel Duf.
- « Nous ne tirerons rien d’eux mon général. » fit Maxwell « Je propose que nous allions dans nos quartiers. Nous verrons comment cela se passe demain matin pendant le procès. »
- « Faites donc cela. » soupira le chef de la base « J’espère qu’ils seront plus raisonnables demain matin. »
Les deux avocats ne répondirent pas puis quittèrent le bureau, alors que le sergent Harriman se trouvait à proximité.
Celui-ci les conduisit donc aux quartiers des invités avant de les laisser pour la nuit.
Les deux hommes avaient de nombreux rapports de mission à lire…
De leur côté, Jack et Sam étaient toujours allongés sur leurs couchettes alors qu’ils avaient cessé de rire dès que le départ des deux avocats.
- « Nous devrons être corrects si nous voulons être pris au sérieux demain. » fit Sam en regardant le plafond.
- « Tout à fait. » répondit simplement le militaire « Ce soir, je n’avais pas envie de parler à ses deux avocats. »
- « Pareil pour moi. » sourit la jeune femme « En plus, le nom du premier m’a donné une irrésistible envie de café. »
- « Et l’autre, d’une bière. » rit Jack.
Les deux amis repartirent dans un fou-rire alors que cela les faisait penser à autre chose qu’au procès les attendant le lendemain.
Ils se calmèrent quelques minutes plus tard, alors que Sam étouffa un bâillement.
- « Nous devrions dormir pour être en forme demain, monsieur. »
- « Vous avez raison. » répondit le colonel O’Neill « Bonne nuit Carter. »
- « Bonne nuit monsieur. »
Les militaires se calèrent sur leurs couchettes et fermèrent les yeux pour la nuit…
Le général Hammond se trouvait à présent dans ses quartiers, alors qu’il ne cessait de tourner en rond.
- « C’est pas possible. » gronda le chef de la base « Mais qui a bien dû les dénoncer ? Et faussement en plus. »
N’ayant pas trouvé la réponse, il se coucha en espérant ne pas être réveillé par l’alarme dans la nuit.
De son coté, Daniel avait le nez plongé dans tout un tas de rapport de mission.
- « Vous devriez aller vous coucher Daniel Jackson. » fit Teal’c alors qu’il se tenait debout devant le bureau.
- « Non, je cherche tout ce qui pourrait être utile à nos amis. »
- « Ils sont innocents et vous ne trouverez rien de plus. » fit le jaffa « Leurs avocats ont déjà ces rapports. »
- « Mais… »
- « Allez-vous coucher. » ordonna Teal’c « O’Neill et le major Carter vont avoir besoin de nous en forme. »
- « Vous avez raison, mon ami. » soupira Daniel en rangeant ses affaires « Il est tard. »
Les deux amis quittèrent ensuite le bureau de l’archéologue et rejoignirent leurs quartiers pour la nuit.
Dans la base, peu dormirent d’un sommeil léger alors que de nombreux militaires étaient inquiets pour leurs amis…

A SUIVRE

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