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L’Aide

Gynnie, jeudi 5 mars 2015

Auteur : Gynnie

Béta : Marjorie

Langue : Français

Genre : Romance, amitié, réflexion

Rating : Tout public

Saison : Pourquoi pas la 5 ? Mais avec les cheveux plus long pour Sam.

Pairing : Jack & Sam

Spoilers : Aucun

Déclamer : J’écris pour mon propre plaisir, tout l’univers de stargate ne m’appartient pas.

Note personnelle : Un midi au bord du Rhône, je mangeais seule. Sa fait du bien parfois, surtout quand on est dans une classe bruyante. TRÈS bruyante ! Du coup, j’ai écris ça. Non, je n’étais pas déprimée. Je sais pas d’où vient l’idée à vrai dire ^^

Bonne lecture.

**********************************

SG1 était de repos, Hammond leur avait donné congés suite à une mission particulièrement difficile et éprouvante.
En effet, Sam était passée sous les griffes de Ba’al. Ce que Jack avait enduré, elle l’avait vécu... En pire. Couteaux plantés dans le corps, acide brulant sa peau, attouchements sexuels, torture morale, mais le pire, ça avait été le viol. Sam était une femme, qui plus est, assez jolie. En soit, elle était passée par là.
Jack, Daniel et Teal’c avec l’aide de la Tok’ra avaient réussis à la secourir alors qu’elle se réveillait après son passage dans le sarcophage. Elle n’avait plus su où elle était, puis son état mental bouleversé et les changements sur son corps l’avait complètement déboussolée. Elle s’était réveillée par la suite à l’infirmerie sous la bonne garde du colonel O’Neill.

***

Après avoir fait son lit, Sam alla dans sa salle de bain. Elle enfila rapidement son treillis vert et mit un gros pull noir sur elle. Ses cheveux restèrent en bataille, elle s’aspergea simplement le visage d’eau fraîche. Elle prit rapidement un chocolat chaud et s’installa sur son canapé ou elle regarda le film « Mission impossible ».
Ce sont des coups à sa porte qui la firent se lever deux heures après le commencement du film, alors que celui ci était quasiment terminé. Traînant les pieds, elle ouvrit sa porte et tomba nez à nez avec son colonel.

- Carter... Commença-t-il.
- Mon colonel...
- Qu’est-ce qui vous arrive ?! Demanda Jack interloqué par la tenue de son second.
- Rien de spécial, la déprime, vous devez connaître ?
- Mieux que ça ! Répondit-il.
- Une urgence ? Demanda Sam.
- Pas vraiment non.
- Que puis-je faire pour vous dans ce cas ?
- Hum... Et bien, je pensais faire une balade, avec ce soleil et cette petite brise légère, et je me suis dit : « Pourquoi pas avec vous ? »
- C’est gentil d’avoir pensé à moi. Mais je préfère rester ici.
- Carter... Il faut que vous vous changiez l’esprit !
- J’étais justement en train de regarder un film !
- Je vous imagine bien concentrée dessus.
- Oh ça va mon colonel, je n’ai pas besoin de vos commentaires.
- Vous êtes sûre ? Redemanda-t-il au cas ou la jeune femme aurai changé d’avis.
- Certaine.
- Très bien.

Jack se retourna et commença à traverser l’allée pour sortir. Sam referma la porte et s’adossa contre celle-ci, les larmes se mirent à couler le long de ses joues rendant ses yeux rougis et boursouflés. Jack, sachant qu’elle n’allait pas bien, décida de faire demi tour. Il toqua une nouvelle fois à la porte et celle-ci s’ouvrit quasi instantanément. La personne qui lui apparut cette fois ci ne fut plus la même. Sam avait les cheveux en arrière, elle avait dû les mettre au dessus de son crane en se prenant la tête. Elle avait le visage rouge et brillant à cause des traces de larmes et ses yeux étaient mouillés et grossis comme si elle avait fumé un joint. Lorsque Jack eu fini de la détailler, il s’avança et la prit dans ses bras où Sam se laissa aller. L’étreinte fut chaude, fraternelle et forte. Jack la serra fermement afin qu’elle comprenne qu’elle n’était pas seule.

- Ça va aller. Lui dit-il pour la calmer.

Il la poussa à l’intérieur de la pièce et ferma la porte d’un coup pied.

- Non, je ne crois pas. Répondit-elle en reniflant.
- Mais si vous verrez !
- On n’oublie pas ces choses là, monsieur. Dit-elle en s’éloignant de lui.

Elle retourna sur le canapé et s’installa de sorte à ce que Jack ne puisse pas s’asseoir.
Il resta donc debout.

- Vous ne voudriez pas aller vous habiller ?
- Je suis habillée ! Rebéqua-t-elle.
- Je voulais dire... D’une façon plus décente.
- Pourquoi faire ?
- Pour aller promener.
- Je vous ai dit...
- Cela vous fera du bien Sam ! La coupa-t-il.

Sam, il l’avait appelé Sam. Elle se résigna donc, sachant qu’elle en avait besoin et partit dans sa chambre laissant Jack sans réponses dans le salon. Il attendit patiemment qu’elle revienne.
Dans la pièce à côté, Sam se changeait rapidement, elle avait échangé son gros pull contre un débardeur marron.
Elle fila à la salle de bain afin d’essuyer toutes traces de larmes et se coiffa en attachant une barrette sur le côté droit de sa chevelure blonde. Elle sortit et se dirigea vers le couloir afin de mettre ses coq sportif noires. Elle prit sa veste en jean et sortit en compagnie de son supérieur qui l’avait rejoint.
Ils marchèrent tous les deux côtes à côtes pendant un moment, puis Jack se rapprocha d’elle et prit sa main dans la sienne. Surprise, Sam tourna la tête vers lui et vit un sourire rassurant sur son visage. Elle continua donc son chemin la main accrochée à celle de son supérieur.
Plus loin, ils s’assirent au bord d’un lac l’un à côté de l’autre et regardèrent les canards qui voguaient sur l’eau.

- Alors ? Demanda-t-il.
- Alors quoi ?
- Ça va ?
- Oui.

Il ne dit plus rien, attendant qu’elle parle d’elle même. Ce qui ne tarda pas.

- Merci. Souffla-t-elle.
- Pour quoi ?
- Pour m’avoir emmené ici.
- Je vous en pris. C’est pour moi un réel plaisir. Dit Jack.
- Est-ce que vous avez souffert ? Demanda-t-elle.

Et voilà, on y était arrivé. Il allait devoir se confier.

- Oui. Répondit Jack.
- C’était dur ? Continua Sam.
- Oui.
- Qu’avez vous ressentit ?
- De la haine, de la fatigue, le désespoir, la colère, la solitude... Argumenta le militaire.
- Je... J’ai ressenti... La peur.
- Moi aussi.

Quelques larmes coulèrent et Jack la prit par les épaules.

- Je sais que rien ne pourra vous faire oublier tout ça, mais on peut arriver à vous faire penser à autre chose, si vous avez la volonté. Et je sais que vous l’avez !
- Oui.
- Alors, acceptez-vous que je vous aide ? Demanda Jack d’une voix apaisante.

Cela fut difficile pour Sam, mais elle savait qu’elle ne s’en sortirait pas seule.

- Oui... Souffla-t-elle.

Jack raffermit la prise de ses bras et ils restèrent la à contempler la beauté de ce lac ensoleillé.

The End !

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