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Chapitre 98 : Encore des problèmes

Titiasyl, vendredi 13 mars 2015

Depuis les excuses de Clara, les deux jeunes filles étaient inséparables.
Elles passaient la majorité de leur temps ensemble, sauf quand Samantha était avec Jack.
L’adolescente n’avait pas donné les raisons de sa panique à son fiancé et celui-ci n’avait pas cherché à en savoir plus.
En ce début d’après-midi, les deux amies avaient pris la direction du centre-ville afin d’aller se promener.
Elles avaient l’intention d’acheter quelques fournitures de peintures et de broderies.
Les deux jeunes filles étaient heureuses d’être ensemble et riaient beaucoup.
- « Nous voici arrivées. » s’exclama Samantha « Nous allons commencer par aller au magasin de peinture vu que nous sommes juste à côté. »
- « Et ensuite, nous irons à la boutique de broderie. » sourit Clara en la suivant avec joie.
Elles entrèrent dans le magasin de peinture alors que la propriétaire des lieux leur sourit avant de s’approcher d’elles.
- « Bonjour mesdemoiselles. » les salua la commerçante « Comment allez-vous ?
- « Bonjour Madame. » sourit Samantha avant de continuer « Je vais bien merci. Et vous ? »
Clara resta en retrait alors qu’elles étaient surtout dans ce magasin pour son amie.
Elle avait tout de même salué la commerçante mais laissa Samantha parler.
- « Je vais bien également. » répondit la propriétaire des lieux « Alors, que puis-je faire pour vous aujourd’hui ? »
- « Il me faudrait de la peinture, des fusains. » fit la jeune fille en grimaçant « Et des pinceaux aussi. »
- « Je vous mets les mêmes que d’habitude ? » demanda la propriétaire en se dirigeant déjà vers les fournitures.
- « Oui, s’il vous plait. » répondit la jeune fille.
La commerçante prépara le paquet puis le tendit à l’adolescente, alors que celle-ci prit quelques billets dans sa bourse et les lui donna.
- « Merci et à bientôt. » fit Samantha en se dirigeant vers la sortie, suivie par Clara.
- « A bientôt mesdemoiselles. » sourit la propriétaire des lieux.
Une fois dans la rue, les deux amies commencèrent à prendre la direction de la boutique de broderie, lorsque deux hommes se mirent au travers de leur chemin.
- « On se promène toutes seules ? » ricana Pete en s’avançant vers elles.
- « Laissez-nous tranquille. » gronda Clara en fusillant les deux hommes du regard.
- « Sûrement pas non. » gronda Pete « Vous allez nous suivre et en silence. »
- « Mais bien sûr. » grogna l’ainée des filles « Vous pouvez toujours espérer. »
Devant leurs refus, les deux hommes se mirent à les frapper, avant de les charger sur leurs épaules puis de partir en direction de la maison close.
Un peu plus loin, la propriétaire du magasin de peintures était mortifiée derrière sa vitrine.
Elle avait assisté à toute la scène sans rien pouvoir faire pour aider ces deux jeunes filles.
La vieille dame prit rapidement ses clés et ferma sa boutique avant de se mettre à courir dans la rue.
Elle prit la direction de la demeure des O’Neill le plus vite possible sans s’arrêter une seule fois.
- « Mais c’est pas vrai. » gronda Eléanor en faisant les cent pas dans son salon « Elles sont parties depuis plus d’une heure. Il a dû se passer quelque chose pour qu’elles soient en retard ainsi. »
La matriarche avait vraiment un mauvais pressentiment.
En effet, les filles n’étaient jamais en retard lorsqu’elles avaient la permission de sortir ensemble pour aller en ville.
Alors qu’elle tournait en rond dans le salon, la maitresse de maison entendit des hurlements provenir de l’extérieur avant que des coups ne soient donnés contre la porte de la maison.
- « Ouvrez-moi. Vite, s’il vous plait. » hurla la propriétaire du magasin de peinture « Ouvrez la porte. »
Eléanor se mit à courir dans le couloir et ouvrit rapidement la porte avant de se retrouver devant une vieille dame complètement essoufflée.
- « Que se passe-t-il ? » fit Richard en arrivant rapidement, alerté par les cris.
- « C’est la propriétaire du magasin de peinture. » l’informa la matriarche avant de reporter son attention sur la dame « Entrez vous asseoir. »
Le patriarche vit rapidement que la vielle dame avait du mal à reprendre son souffle et la soutint pour entrer dans la maison.
- « Pas… le… temps… » souffla la commerçante « Samantha… et… Clara ont… été… enlevées… par Darragh… et… un… homme… que je… ne… connais… pas. »
Inquiète, Eléanor regarda son époux alors que celui-ci blanchit quelques secondes avant de redevenir maitre de lui-même.
- « Richard, que se passe-t-il ? » demanda la matriarche, en voyant le visage de son époux.
- « Je sais par un de mes amis que Darragh s’est installé chez Shanahan, dans une chambre de la maison close. » l’informa le patriarche « Ces deux-là ont encore fait du grabuge. »
Rapidement, Richard attrapa son manteau tout en se tournant vers l’intérieur de la maison.
- « JACK ! » hurla le patriarche pour faire venir son fils.
- « Père ? » fit le jeune homme en s’approchant rapidement de ses parents.
- « Darragh et Pete ont enlevées les filles pour les conduire dans la maison close. » lui dit-il « Nous devons faire vite. »
- « Darragh n’oserait pas faire de mal à sa sœur. » déclara Jack en mettant son manteau.
- « Je te rappelle qu’il a quand même essayé de s’en prendre à ta mère. » gronda Richard en ouvrant la porte de la maison.
- « Dépêchons nous d’aller les récupérer. » s’exclama le jeune homme, très inquiet pour sa fiancée et sa petite sœur.
Les deux hommes quittèrent la maison en courant alors qu’ils étaient tous très inquiets pour les deux jeunes filles.
- « Je vais… retourner… à mon magasin… » fit doucement la commerçante en se dirigeant à son tour vers la sortie.
- « Certainement pas non. » grogna Eléanor en la retenant « Nous allons aller nous asseoir dans le salon et prendre un thé. Vous avez besoin de reprendre votre souffle après la course que vous avez faite pour venir nous prévenir. »
- « Je vous remercie, madame, pour votre sollicitude. » sourit la vieille dame en la suivant dans le couloir.
- « C’est plutôt à moi de vous remercier. » répondit la matriarche en la soutenant pour marcher « Sans vous, nous ne saurions pas où se trouvent nos filles et ne pourrions pas aller les sauver. »
Les deux femmes prirent place dans le salon tandis qu’un domestique vint leur apporter un thé à chacune…

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