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Je n’ai pas le sourire

Gynnie, mardi 7 avril 2015

Auteur : Gynnie

Béta : Marjorie

Langue : Français

Genre : Psychologie, réflexion

Saison : Fin de la 5

Pairing : Jack & Sam / Jack & Daniel

Spoilers : 48 heures, Terre brûlée, La Théorie de Broca, Cassandra, Rite initiatique, Expérimentation hasardeuse, Zénith, Le feu et l’eau, Enfants des Dieux,

Rating : K+

Déclamer : J’écris pour mon propre plaisir, tout l’univers de stargate ne m’appartient pas. La musique "Clown" fait l’objet de droits d’auteurs.

Résumé : Jack souffre.

Musique : Clown - Soprano

Note personnelle : Et si cette fois, c’était Jack le personnage principal, et si c’était lui qui souffrait de cette douleur qu’on lui connait aussi bien. Qu’en diriez vous ? Sur une musique de Soprano – Clown, je vous laisse découvrir l’ampleur de son chagrin. Je me suis beaucoup amusée dans les rimes !

Bonne lecture.

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Il avait seulement fallu que Meybourne rapplique. Pourquoi débarquait-il toujours lorsqu’on avait le moins besoin de lui ? Teal’c était logé dans la mémoire tampon de la porte des étoiles et voilà qu’il se retrouvait coincé avec ce type qui l’avait trahi. Que diable faisait-il ici ? Et pourquoi maintenant ? Pourquoi lorsque son meilleur ami était entre la vie et la mort, et pourquoi lorsque lui était déboussolé. Oh, il n’était pas bête, il se doutait certainement que Meybourne, bien que démis de ses fonctions, resterait trainer dans le coin afin d’entendre tout ce qu’il y avait à savoir concernant les extraterrestres sur terre.
- Attendez un peu là, je vais vous botter les fesses ! Cria O’Neill en commençant à courir vers lui.
- Attention, on nous regarde !! Répliqua Meybourne en regardant aux alentours mais restant vigilant quant à l’attitude de Jack.
- J’en ai rien à faire ! Continua le militaire en s’arrêtant au capot de sa voiture.
- Écoutez, ce n’est pas moi ! Je n’ai pas tiré sur vous Jack !
- Moi, j’avais confiance en vous !
- Vous croyez que je serais revenu ici si c’était moi qui avait fait le coup ?! S’insurgea Harry.
- Bien sur que oui ! Répondit Jack.
- Je peux vous le jurer Jack !
- Alors qui est-ce qui a fait le coup ?
- Je n’en sait rien du tout !

Il n’avait pas le temps pour des inepties, des choses futiles et des gens ignares ! Jack mit le goulot de sa bouteille de bière en bouche et en avala une bonne gorgée. C’était tout de même incroyable. Comme les hommes se crachaient dans le dos continuellement, sans même prendre une minute de pause. On ne pouvait faire confiance en personne, si ce n’est ses plus proches amis, et encore ! Il ne comptait plus le nombre de fois où ses amis l’avaient déçu. N’obéissant pas aux ordres et manquant de se faire tuer. Comme cette fois ou Daniel avait tenté de résonner un alien. Oui, ça avait marché, mais à quel prix ! Il avait failli exploser dans ce vaisseau.

- Ils vont rester plantés là et mourir. C’est une situation inadmissible. Nous n’allons pas rester tranquillement regarder ces gens se faire tuer ! Claqua la voix de Jack.
- Et dans ce but, vous êtes prêt à détruire ce vaisseau ?! S’insurgea Daniel.
- Donnez moi une autre solution !
- Donnez moi le temps d’en trouver une !

- Emmenez moi ! Demanda Daniel à l’alien.
- Non, Daniel non ! S’écria Jack.

Alors ce soir... Il ressassait ses souvenirs, ceux là même qui lui faisaient si mal et qui l’empêchaient de dormir. Alors ce soir il était...

Désolé ce soir je n’ai pas le sourire
Je fais mine d’être sur la piste malgré la routine
J’ai le maquillage qui coule, mes larmes font de la lessive
Sur mon visage de clown

Carter ne le reconnaîtrait probablement pas, ni même toutes les autres personnes qu’il avait connu. Il ne compatissait plus à la douleur, ne partageait plus les rires, il ne voulait plus faire semblant et continuer à marcher dans les pas entraînants de ses coéquipiers. Ils voulait s’arrêter sur un chemin parsemé de rosiers, que la douleur des piques puissent le mener à crier, qu’il s’arrête enfin sur un parterre de fleurs blanches le poussant vert le haut, qu’il puisse s’accrocher aux branches, quelqu’un pour le relever, l’atteindre, quelqu’un pour l’aider, des bras juste pour l’étreindre.

Je sais bien que vous n’en avez rien à faire
De mes problèmes quotidiens, de mes poubelles de mes colères
Je suis là pour vous faire oublier, vous voulez qu’ça bouge
Ce soir je suis payé, je remet mon nez rouge

Se replonger dans un joli souvenir ne lui ferait pas de mal, et même s’il avait du mal, au bout de quelques minutes, quelque chose apparaissait, de douloureux toujours, mais tout de même plus confortable à son cœur.

- Teal’c. Docteur, ouvrez la porte. Teal’c ! Cria Jack à travers la porte.
- Colonel O’Neill ? Demanda le jaffa.
- Lucy, c’est moi ! Répondit Jack en souriant à Teal’c.
- Je ne m’appelle pas Lucy. Rétorqua T.
- Oui ça je le sais, c’est une référence à une série télé. Laissez tomber, ouvrez cette porte. Expliqua Jack.
- Je vais faire appeler le docteur. Continua le jaffa.
- Non, non, c’est bon, je vais bien. Je suis redevenu moi même. Ouvrez moi cette porte.
- Je ne peux pas être sûr que vous êtes bien vous même. Vous venez de m’appelez Lucy. Répondit le jaffa, stoïque.

Jack sourit rien qu’en y repensant, ce satané virus avait bien faillit tous les faire passer dans un autre monde. Il n’avait pas voulu imaginer ce que cela aurait été si le docteur Frasier avait elle aussi été infestée. Au moins, il lui restait de bons souvenirs.

Lalalalala lalala lala
Lalalalala lalala lala
Lalalalala lalala lala
Lalalalala lalala lala

Lorsqu’il y pensait, ses amis ne l’avaient pas seulement trahi en tout genre, ils étaient présents depuis le début, comme on est présent pour une famille. Ils s’étaient inquiétés à plusieurs reprises, l’avaient fait rire et l’avait accompagné dans les épreuves qu’il n’avait jamais partagé avec personne. C’était cette amitié qui lui permettait de rester éveillé.

- Tiens, regarde qui est là ! Avait dit Sam.
- Qu’est-ce que c’est ? Avait doucement demandé Cassandra.
- Il existe une loi ici sur Terre. Chaque enfant est obligé d’avoir un chien. Ceci est un chien et il est à toi. Avait alors répliqué O’Neill sous l’œil surprit mais satisfait de la jeune fille.

Il avait été heureux d’avoir une nouvelle petite recrue au sein de la base. En étant restée avec Frasier, elle avait comblé beaucoup de militaire comme lui ou Sam, ainsi que le général Hammond. C’était souvent qu’ils organisaient des sorties afin de lui faire découvrir leur monde. Elle avait été étonnée de certaines choses et puis finalement, c’était faite acceptée à l’école. Elle avait trouvé un petit ami et bien sûr, comme un père chérit sa fille, bien qu’elle n’était pas la sienne, c’était tout comme. Alors il avait été meurtri, de se dire qu’elle était en train de lui filer entre les mains, pour aller entre celles d’un autre homme. Sam s’était empressée de lui raconter comment Cassie avait réagi à son anniversaire. Elle avait su garder son sang froid, lui probablement l’aurait perdu.

- Elles ne me laissent pas encore vivre, alors... Je veux dire si tu veux les rencontrer avec tout le monde... Commença Cassandra.
- Attends une seconde... Tiens. Murmura Dominique.
- Exactement comme celui en classe. Souffla la jeune fille en ouvrant son cadeau.
- Ouai... Eh bien, tu... Tu as dit qu’il était joli, alors... Celui ci est pour la décoration, alors... J’ai pensé que tu aurais pu le mettre dans ta chambre. Expliqua l’adolescent avant de l’embrasser.

En y repensant, cela lui foutait un coup de poignard dans le cœur, le blessant un peu plus dans son intégrité. Décidément, même en repensant à des moments positifs, ce soir...

Désolé les enfants si ce soir je n’suis pas drôle
Mais ce costume coloré me rend ridicule et me colle
J’me cache derrière ce sourire angélique depuis longtemps
Je ne sais plus m’en défaire, mais qui suis-je vraiment ?

Ça bouteille finie, regardant les deux personnes qui regardaient le film à ses côtés, ne s’apercevant même pas de son mal être, il fracassa l’objet contre le mur et se leva en sortant dans son jardin par derrière. Était-il vraiment quelqu’un de bien ? Était-ce vraiment lui en train de perdre son sang froid ? Pourquoi maintenant ? Pourquoi immédiatement, quand dans son salon ses amis étaient présents. Il n’avait même pas pu se concentrer sur le film, pas à un seul moment il n’avait pas été victime. Qui était-il vraiment ? Que faisait-il maintenant ? Il entendit des pas s’avancer dans son dos, probablement ses amis l’observant mal dans sa peau, était-il d’ébène, ou bien rude comme le chêne.

J’ai perdu mon chemin, avez-vous vu ma détresse ?
J’ai l’impression d’être un chien qui essaie de ronger sa laisse
Mais ce soir la salle est pleine, vous voulez que ça bouge
Donc je nettoie ma peine, et remet mon nez rouge

Carter s’avança et posa sa main sur son épaule, comprenant son désarroi. Daniel n’était pas là, il ne pouvait pas l’en blâmer, il l’avait tué, mais il n’avait pas vraiment eu le choix. Par le saint esprit, il ne savait comment, mais il avait eu la force de le laisser aller. Pourtant dieu sait combien il avait hésité avant d’appuyer une énième fois sur la détente, il avait privilégié son ami plutôt que son ressentit. Ceux qui étaient réellement présent à chaque instant. Pas un mot n’était échangé, trouvant cela très pesant sur le moment. Des bribes de souvenirs remontaient en surface, laissant la chaleur se glisser à travers la main, appuyée sur son épaule, afin de briser la glace. Le réchauffant un peu, allégeant son cœur, le poussant dans l’aveu pour anéantir ses peurs.

- Pouvez-vous m’expliquer pourquoi plusieurs témoins vous ont vu dans un restaurant en ville hier soir.
- Mon général, je ne serai vous dire que... Commença Jack.
- Monsieur, je peux vous expliquer. Euh, en fait, non. Coupa Daniel.
- Nous avions très faim mon général. Expliqua Sam.
- Le rapport fait mention d’une bagarre. Ajouta Hammond.
- Oui c’est plutôt une friction, mon général. Contrat Jack.
- Encore une chance que vous n’ayez tué personne. Grogna de nouveau Hammond.
- Non, nous avons été extrêmement prudents, mon général. Confirma le colonel.
- Qu’est-ce que je vais bien pouvoir faire de vous ? Se lamenta le général.
- Oh, je vous assure que nous sommes sincèrement désolés, mais Carter voulait un steak... Continua O’Neill.
- Si je me souviens bien, c’était votre idée ! S’indigna Sam.

Lalalalala lalala lala
Lalalalala lalala lala
Lalalalala lalala lala
Lalalalala lalala lala

Une brindille de sourire apparut sur son visage. Il aimait l’énerver, il aimait la mettre hors d’elle, il aimait la pousser à bout. Il fallait se convaincre, qu’il aimait Carter lorsqu’elle était furax, lorsqu’elle montrait vraiment son tempérament. Et il savait au fond de lui, que cette femme était une femme fatale. Teal’c s’approcha également de lui, les mains derrière le dos et abaissa la tête comme un signe de respect. Il fallait qu’il comprenne qu’il avait fait ce qu’il avait à faire, au détriment de ses sentiments personnels, mais cela avait été nécessaire. Aujourd’hui, Daniel était parti, mais il devrait faire avec. Son meilleur ami n’était plus et son cœur gémissait son attachement douloureux. C’était son job, et il devait jouer avec ça. Il fallait simplement que son cerveau l’empreigne. Les risques étaient présents, constamment, à leurs côtés, et s’ils avaient été de nombreuses fois épargnés, ce n’était pas le cas de son ami. Sam s’avança et le serra fort dans ses bras. Ce simple fait lui permis de passer outre ses mauvaises pensées.

- Capitaine ! Lança Mackenzy.
- Il faut que nous partions d’ici ! Cria Sam.
- Capitaine ! Lança une nouvelle fois le docteur.
- Carter ! Cria Jack à son tour en prenant la jeune femme dans ses bras.
- Oh mon dieu mon colonel ! Nous l’avons laissé là-bas ! Nous l’avons laissé là-bas ! Pleura la militaire.
- Je sais… Du calme… On retournera là-bas ! Ouai… Et on le retrouvera ! Souffla Jack à son oreille.

Comme elle le tenait exactement à ce moment, profondément enlacés, aspirant son mal être, l’apaisant d’une simple caresse derrière sa nuque. Débitant des mots doux qu’il devinait être un berceau pour eux deux et pas seulement pour lui. Il avait seulement refermé ses mains sur sa taille, la tenant contre lui, ayant le besoin de s’y réfugier. Chercher la chaleur lui permettant de s’irradier. De ne pas succomber, ne pas suffoquer. De vivre !

Lalalalala lalala lala
Lalalalala lalala lala
Lalalalala lalala lala
Lalalalala lalala lala

C’est lorsqu’elle s’éloigna qu’il sentit le froid s’imprégnant de lui, de ses vêtements, alors que son masque se remettait en place. Il avait craqué, il ne le ferait plus. Il ne fallait pas se laisser aller, Daniel n’y arriverait pas ! Il ne pleurerait pas, il ne le laisserait pas gagner. Il s’était épanché un petit peu trop, c’était fini, qu’il en soit bien sûr. Les barrières étaient de nouveau construites, en quelques secondes seulement, comme il en avait tant l’habitude. Comme Teal’c le faisait si bien. Oui, SG1 était professionnelle à ce jeu là maintenant. Il n’avait pas le droit de les décevoir.

Suis-je seul à porter ce masque ?
Suis-je seul à faire semblant ?
Ce costume qu’on enfile tous les jours
Dis-moi est-il fait sur mesure ?
Ou nous va-t-il trop grand ?

Il croisa le regard de Teal’c, puis le regard de Sam. D’un signe de tête, il leur confirma qu’il allait bien, qu’ils pouvaient le laisser. Tout du moins, maintenant que le film était fini, ils pouvaient y aller et n’avaient pas à se faire du soucis pour lui. Il allait bien. Il y avait des moments parfois où l’on devait lâcher, on devait décompresser. Le cerveau ne voulait pas, mais le corps ne demandait que ça. Contraint et forcé de se laisser aller, l’on avait alors pas le choix. Et même s’il détestait ça, c’était exactement ce qui s’était produit ce soir. Il fit paraître l’esquisse d’un sourire pour leur dire au revoir, lorsqu’ils traversèrent la porte. Se retournèrent une dernière fois pour être sûrs qu’ils pouvaient partir confiants quant à la position du colonel. L’esquisse d’un sourire, seulement.

Lalalalala lalala lala
Lalalalala lalala lala
Lalalalala lalala lala
Lalalalala lalala lala

Refermant la porte derrière lui, il pensa alors à ce moment, à cet épisode, celui où tout avait à nouveau basculé. Personne n’avait toqué à sa porte à ce moment là, et il n’avait pas tellement eu le choix ! Ils allaient peut-être croire qu’il allait tuer Daniel ? Impossible ! On ne tue pas un humain parce qu’il est gênant, ou qu’il est déplaisant, non, on fait avec ! Se rappelant de comment il avait répertorié son ami en ce temps là, un sourire plus net apparu sur ces lèvres.

- Vous n’aimiez pas Daniel Jackson, n’est-ce pas ? Avait demandé le général.
- Daniel était un scientifique, il éternuait tout le temps. Enfin bref, je le supportais pas. Avait argué Jack à sa suite.

Au final, il l’avait ramené, pour lui faire subir les pires atrocités. Il ne les avaient pas protégé correctement, il avait perdu un fils, perdu sa femme. Et aujourd’hui, c’était lui qui perdait son meilleur ami. Lui aussi était passé par des moments que l’archéologue pouvait très bien comprendre. Il avait aussi perdu son fils, Charlie, sa femme Sarah, et maintenant Daniel, pourquoi le ciel s’acharnait donc sur lui ?!
Et cette fois là, où Sam s’était excellemment bien battue contre le chef de cette tribu avide de puissance sur les femmes. Elle l’avait rendu tellement fier d’elle. Il avait réellement eu peur pour elle, prêt à intervenir à n’importe quel moment, mais elle s’était battue comme une guerrière, farouche !

- Vous n’me croyez pas de taille à lutter ? Lui avait-elle demander.
- Bien sur que si ! Vous avez bénéficiez d’un entrainement aux corps à corps, arts martiaux… Avait alors répliqué le colonel O’Neill.
- Oui ! Niveau 3 supérieur ! S’était-elle défendue.
- Bon ben je vous fais confiance ! Avait alors répondu Jack.

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Il avait le sourire aux lèvres rien que de penser au coup droit qu’elle lui avait envoyé. Heureusement qu’il avait encore de quoi se raccrocher à certains de ses amis. Eux seraient toujours là pour lui, s’il téléphonait à Sam, elle rappliquerait dans l’instant pour le soutenir. Il ne savait même pas ce qu’elle ressentait. Daniel était son frère de cœur, ils avaient noué une relation très fraternelle. SG1 était une famille, mais elle ne serait plus la même sans la présence de Daniel. Ils allaient certainement leur foutre un autre archéologue, totalement incompétent qui passerait son temps à vanter ses mérites comme tout bon scientifique se respecte. A l’exception de Carter et Danny. Oh oui, il allait lui manquer. Alors, ce soir, non, il n’avait pas le sourire...

Désole ce soir je n’ai pas le sourire
J’ai le maquillage qui coule, mes larmes font de la lessive
Sur mon visage de clown

FIN

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