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Chapitre 121 : A nouveau des ennuis

Titiasyl, mardi 28 avril 2015

Quelques jours étaient passés depuis le passage chez le tailleur, les filles se trouvaient dans le salon à discuter entre elles.
- « Oh Samantha, arrête de te tracasser ainsi. » gronda Clara en la regardant.
- « Mais enfin, la robe va couter une fortune à tes parents et je ne mérite pas un tel présent. » rétorqua la jeune fille, embarrassée.
- « Je vous ai déjà dit que je ne voulais plus entendre ce genre de mots sortir de votre bouche. » râla Jack en entrant dans la pièce avant de se placer près de sa fiancée, suivi par sa mère.
- « Et moi, je te répète que te faire ce cadeau nous fait plaisir. » grogna Eléanor avant d’ajouter tendrement « De plus, je te rappelle qu’il est de coutume que la robe de la mariée soit offerte par ses parents. »
Même si l’adolescente connaissait les sentiments que lui portaient Richard et Eléanor, elle aimait réentendre ses paroles à certains moments.
- « Je vous remercie une nouvelle fois. » souffla Samantha en regardant sa protectrice.
- « Tu n’as pas à le faire, ma douce. » répondit la matriarche avant d’ajouter « Et si nous allions en ville faire des achats toutes les trois ? »
- « Jack ? » demanda la jeune fille en se tournant vers lui, ne voulant pas le laisser seul.
- « Je venais justement vous dire que je pars en ville rejoindre votre frère. Il a quelques soucis dans sa société et aurait bien besoin de mes connaissances. » sourit le jeune homme « Je rentrerai probablement juste avant le diner. »
- « A tout à l’heure dans ce cas. » fit simplement l’adolescente avant de recevoir un baiser de son fiancé.
Jack quitta la pièce après un sourire à sa mère et à sa sœur puis rejoignit rapidement Mark à sa société.
- « Nous y allons, les filles ? » demanda une nouvelle fois Eléanor en posant ses poings sur ses hanches.
- « Oh oui, mère. » s’exclama Clara en se levant et posant son ouvrage.
- « Je vais rester ici. » déclara Samantha en continuant de broder.
- « Pour quelle raison ma douce ? » s’inquiéta tout de suite la matriarche « Tu es malade ? »
- « Pas du tout. » répondit la jeune fille « Mais vous passez beaucoup de temps avec moi pour les préparatifs du mariage. Alors, je trouve normal que vous passiez un moment avec Clara, juste toutes les deux. »
- « Tu en es certaine ? » voulut savoir l’ainée des deux filles « Je ne voudrais pas que… »
- « J’en suis certaine oui. » sourit l’adolescente « Allez-y et passez un bon moment toutes les deux. Je vais en profiter pour essayer de terminer mon couvre-lit. »
- « Alors à tout à l’heure ma douce. » fit tendrement la matriarche en lui baisant le front « Je vais prévenir Richard que tu restes ici dans ce cas. »
La vieille dame quitta la pièce pour aller voir son époux alors que Clara était restée auprès de Samantha.
- « Merci petite sœur. » sourit la jeune femme en lui pressant la main « A tout à l’heure. »
La jeune fille lui répondit d’un sourire avant de se concentrer à nouveau dans sa broderie.
Le patriarche travaillait sur un dossier dans son bureau mais savait que sa fille de cœur se trouvait seule dans le salon.
Par moment, le vieil homme allait la voir afin de s’assurer de son bien-être avant de retourner à ses dossiers.
Au beau milieu de l’après-midi, alors que Samantha avait fait une pause dans son ouvrage, elle entendit des bruits de pas à l’entrée de la pièce.
- « Richard, je… » fit la jeune fille en se tournant vers la porte, puis se figeant de terreur « Que faites-vous ici ? »
Lentement, elle s’éloigna du canapé pour essayer de se rapprocher de l’autre porte de la pièce tandis que l’homme avançait vers elle, un sourire mauvais sur les lèvres.
- « Je suis venue pour toi, ma belle. » déclara Jacob, un poignard à la main « Retourne avec moi à la maison. »
L’homme savait que sa fille pouvait lui rapporter beaucoup d’argent s’il parvenait à la récupérer et à la vendre de nouveau.
N’ayant plus de liquidités et abandonné par sa maitresse, il savait qu’elle était sa seule source de revenus.
- « Jamais. C’est ici ma maison désormais. » gronda Samantha en reculant toujours.
Furieux d’entendre une telle réponse, Jacob resserra sa prise sur son poignard et laissa toute sa colère éclater.
- « Alors tu vas mourir. » s’exclama l’homme « Si je ne peux t’avoir, personne ne le pourra. »
Jacob se jeta sur la jeune fille, poignard en avant alors que celle-ci se défendit comme elle le put.
Soudain, alors qu’elle croyait ses derniers instants arrivés, l’homme fut écarté d’elle avec violence.
Terrifiée, Samantha rampa jusqu’à un recoin de la pièce et se laissa aller à pleurer toutes les larmes de son corps.
- « Comment osez-vous entrer dans ma demeure et menacer ma fille ? » hurla Richard en frappant Jacob de toutes ses forces.
- « C’est ma fille et j’en fais ce que j’en veux. » répondit Jacob, tout aussi furieux.
Les deux hommes partirent à se battre tandis que la jeune fille observait la scène terrifiée.
Quelques instants plus tard, un petit cri se fit entendre avant que Richard ne se relève, plein de sang sur ses vêtements.
S’étant caché le visage, Samantha ne vit rien de la scène alors qu’elle sentit des bras puissants l’encercler.
- « C’est terminé, ma princesse. Il ne reviendra plus jamais t’importuner. » fit doucement Richard en l’empêchant de regarder le corps mort de Jacob, n’étant absolument pas une vue pour elle avant de crier « ARTHUR ! »
- « Vous m’avez appelé maitre ? » demanda le majordome en voyant le corps dans la pièce.
- « Oui, Arthur. » répondit le patriarche « Débarrassez-vous du corps le plus discrètement possible, s’il vous plait. »
- « Bien monsieur. » fit le domestique alors qu’il appréciait beaucoup la jeune fille « Je m’en occupe tout de suite. »
Après être allé chercher un grand morceau de tissu, Arthur enveloppa le corps puis quitta la maison dans les secondes suivantes.
A peine dix minutes plus tard, le domestique revint et s’attaqua aux taches de sang dans le salon.
Pendant ce temps, Richard faisait tout ce qu’il pouvait pour consoler Samantha qui ne cessait de pleurer.
- « Chuuuuttttt… C’est terminé maintenant. » souffla le patriarche « Tu es en sécurité. Ton père ne reviendra plus jamais désormais. »
Les sanglots de la jeune fille s’apaisèrent quelque peu alors qu’elle se trouvait toujours blottie contre le vieil homme.
- « Ça restera un secret entre toi, Arthur et moi. » continua Richard « Nous n’en parlerons jamais. »
- « Vous pouvez en être certain monsieur. Je serai muet comme une tombe à ce propos. » déclara le domestique « De plus, je suis soulagé de savoir mademoiselle hors de la menace de son père. »
- « Merci Arthur. » souffla Samantha en lui faisant un petit sourire.
Après un rapide signe de tête, le majordome les laissa seuls afin de vaquer à ses occupations.
Une fois tous les deux seuls, l’adolescente se blottit une nouvelle fois contre Richard alors qu’elle se sentait bien dans ses bras.
- « Merci papa. » murmura la jeune fille en se blottissant un peu plus contre lui.
A l’entente de ses mots, le cœur du patriarche se gonfla de joie et serra Samantha encore plus fort dans ses bras.
- « Je serai toujours présent pour toi, ma fille. » murmura à son tour le vieil homme « Sache que s’il n’y avait pas eu cet amour entre toi et Jack, je t’aurait adoptée sans hésitation. D’ailleurs, bientôt, tu porteras notre nom et j’en suis plus que fier. »
Après un petit câlin, Samantha s’écarta de lui et se figea en observant sa chemise.
- « Vous devriez aller changer votre chemise vu les taches de sang qui se trouvent sur celle-ci. » fit-elle en se levant.
- « Tu as raison. » répondit Richard en se levant « Retourne à tes occupations. J’irai dans mon bureau juste après afin de ne pas éveiller les soupçons. »
En fin d’après-midi, tout le monde rentra alors que la jeune fille se trouvait toujours installée dans le salon, l’air de rien.
Au bout d’un moment, Jack ne tint plus et se tourna vers son père en fronçant les sourcils.
- « Puis-je vous demander pourquoi Samantha vous appelle papa ? » voulut savoir le jeune homme.
- « En marchant dans le couloir, j’ai glissé et j’ai failli me faire très mal. » expliqua alors Richard « Samantha n’était pas bien loin et a eu très peur pour moi. Elle m’a appelé papa lorsqu’elle m’a vue à terre. Et comme je la considère comme ma fille, je ne vois pas pourquoi je lui dirai d’arrêter. »
Clara et Jack ne répliquèrent pas, comprenant les choses tandis qu’Eléanor eut un léger pincement au cœur.
Elle aurait aussi aimé que Samantha l’appelle maman…

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