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Derrière le mythe du chaînon manquant

Titiasyl, lundi 11 avril 2016

Quels ont été les débuts de l’humanité ? Avons-nous été créés à l’image d’un dieu ? Descendons-nous du singe ? Avons-nous été « semés » par des formes de vie aliens ? Les théories sont nombreuses, mais les faits restent rares. SGC explore le mythe populaire du XXe siècle sur le « chaînon manquant » de l’évolution.

En 1859, Charles Darwin, publie son célèbre ouvrage, L’Origine des espèces. Au fil des ans, beaucoup ont pensé que les théories de l’évolution de Darwin impliquaient que l’homme descendait en ligne droite du singe. Pour soutenir leur approche, ils avaient besoin d’une preuve : si possible, les restes fossilisés d’un « homme-singe » qui complèterait la lignée menant du singe à l’homme. A cette époque, il n’existait rien de tel.

L’homme singe

Décidés à découvrir ces fossiles, beaucoup de scientifiques et d’aventuriers voyagèrent à travers le monde à la recherche du fameux « chaînon manquant » de l’évolution humaine. Des paléontologues britanniques, en particulier, avaient hâte de prouver que leur pays avait joué son rôle dans l’histoire de l’évolution humaine. L’homme de Piltdown fut la réponse à leurs prières.

Le fossile de Piltdown

Entre 1910 et 192, Charles Lawson, un avocat et géologue amateur anglais, découvrit les restes fossiles d’un crâne, d’une mâchoire et d’autres ossements dans les graviers extraits d’une carrière de Barkham Manor, à Piltdown près de Lewes, dans le Sussex. Avec le soutien de Sir Arthur Smith Woodward, le chef du département paléontologique du British Muséum, les restes fossiles de Piltdown furent acceptés comme la preuve d’un lien évolutif entre le singe et l’homme. De plus, grâce à ce fossile, l’Angleterre pouvait revendiquer d’avoir été le lieu d’apparition de l’humanité.
Un fossile frauduleux

D’autres savants restèrent sceptiques. En 1953 et 1954, un réexamen du fossile de Piltdown, avec de nouvelles techniques de datation, montra qu’il s’agissait des fragments d’un homme moderne habilement associé à la mâchoire d’un orang-outan et probablement aux dents d’un chimpanzé. L’Homme de Piltdown était un faux. Un des plus grands canulars de l’histoire de la science !

L’évolution moderne

Le schéma de l’évolution selon Dawson est souvent représenté sous une forme linéaire, allant d’n singe dont les mains trainent au sol, passant par plusieurs stades intermédiaires pour arriver à un humain debout avançant vers un avenir glorieux. Si cette image est fausse, quelle est la vérité.

Aujourd’hui, les scientifiques affirment que le processus évolutif n’est pas destiné à « améliorer » les espèces au fil du temps selon une échelle de valeur absolue. Le processus peut être décrit plus adéquatement comme un immense buisson dont certaines branches poussent alors que d’autres meurent. Les humains sont une brindille sur la branche des hominoïdes. La théorie scientifique moderne postule que l’homme ne descend pas du singe, mais que tous deux ont un ancêtre commun.

Notes du dossier : Dep. Civilisation et analyse des espèces du SGC

Comportement primitif : Lors de M01.04, SG-1 est allé sur la planète P3X-797 et y a découvert deux espèces humaines : les Non-atteints, dont la culture ressemblait à celle de l’ancienne civilisation minoenne de la Terre, et les Atteints, des primitifs agressifs à l’arcade sourcilière saillante. Lors du débriefing de la mission, le colonel O’Neill parle de la rencontre avec les Atteints : « Quand nous les avons vus, j’ai demandé à Daniel ce qu’ils étaient. Il a dit : »Ils ne semblent pas être de véritables Homo Sapiens. Leur arcade sourcilière plus saillante indiquerait des Homos Erectus, mais ils n’ont pas de canines. Il pourrait s’agir d’Australopithèques, mais leur arcade sourcilière serait moins proéminente. » Bref, Daniel ignorait ce qu’étaient ces êtres ! »
Comme SG-1 l’apprit plus tard, les Atteints n’appartenaient pas à une espèce différente. C’étaient des humains affectés par un étrange virus, qui libérait une hormone stimulant les parties les plus primitives du cerveau.

De nombreuses espèces rencontrées par SG-1 semblent humanoïdes, elles ont développé des pouvoirs et des capacités dépassant de loin ceux des Terriens. Parmi ces races, nous citons :

Les Nox : Lors de M01.07, SG-1 a découvert les Nox. A l’inverse de beaucoup d’autres espèces humanoïdes, les Nox semblent avoir peu de points communs avec d’anciennes civilisations terrestres.

En réalité, ils sont une des races les plus anciennes de la galaxie, et une des plus avancées. Capables de rendre les objets invisibles, ils possèdent également des pouvoirs de guérison extraordinaires.

Les Anciens : Les Anciens étaient autrefois une race d’humains très évolués. Ils se sont élevés, atteignant un plan supérieur de l’existence, où ils n’ont plus besoin d’un corps physique. Obéissant à un code moral exigeant, leurs lois les contraignent à ne pas influencer les êtres encore incarnés.

Les Aschen : Les Aschen, une race humanoïde avancée, vivent sur P4C-970. Malgré leur absence de personnalité, ils sont intelligents et disposent de techniques médicales sophistiquées aptes à guérir toutes les maladies et à doubler la durée de la vie humaine. SG-1 les a rencontrés pour la première fois lors de M04.16.

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