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Relation symbiotique

Titiasyl, dimanche 17 avril 2016

Rien n’existe sans relations entre les êtres. La relation symbiotique est probablement la plus intime et la plus courante dans le monde de la nature. Aussi vieille que le temps. Elle survient en ce moment même à l’intérieur de chacun de nous...

L’indépendance fait partie du processus naturel de la vie. Elle existe dans tous les aspect de la nature, les cellules, les champignons, les plantes et les animaux.
Mais comment a-t-elle commencé, et comment affecte-t-elle le monde ou nous vivons ?

La genèse :

Les relations symbiotiques ont toujours été un élément clé de l’évolution. Des organismes ainsi liés ont probablement évolué ensemble tandis qu’ils s’adaptaient à un environnement sans cesse changeant. Ils dépendaient l’un de l’autre d’une façon mutuellement bénéfique, et ils ont continué a évoluer en relation de symbiose mutualiste.
Deux espèces deviennent ainsi codépendantes l’une de l’autre pour leur survie. On appelle le partenaire le plus dépendant le « symbiote ». Quand un symbiote vit a l’intérieur d’une autre espèce ou sur elle, on l’appelle cette autre espèce « hôte » est plus souvent employé pour les relations parasitaires que pour les autres types de symbiose.

L’évolution :

La première cellule hôte est probablement apparue au précambrien, quand l’oxygène a commencé à s’accumuler, comme on le voit dans les premiers fossiles, datant d’environ 2,5 milliards d’années.
On pense que la première cellule hôte a ingéré des bactéries aérobies, qui ont survécu grâce aux éléments nutritif présents a l’intérieur de l’hôte. Au cours du temps, les deux organismes ont perdu la faculté de fonctionner l’un sans l’autre, et sont devenus totalement symbiotiques.
Plutôt que d’éliminer les concurrents l’évolution à éliminé la concurrence par le biais des relations symbiotiques. Certains animaux et champignons ont alors évolué à partir de cette cellule nouvellement adaptée du précambrien.

La sélection :

Il existe plusieurs types de relations symbiotiques. On appelle « mutualisme » la relation bénéfique aux deux espèces.
Quand une espèce seulement tire un profit de la relation alors que l’autre n’en est pas affectée, on l’appelle cela le commensalisme. Le parasitisme est la relation où une des deux espèces seulement bénéficie de la relation alors que l’autre est lésée par la symbiose.

Chacun y gagne :

Une des formes les plus connues de symbiose est celle des abeilles et des fleurs. L’abeille pollinise les fleurs, et obtient du pollen avec lequel elle fabrique sa nourriture. Un exemple intéressant est celui de la gentiane pourpre des bois, dont les pétales ne s’ouvrent jamais. Elle est presque exclusivement pollinisée par les bourdons, assez gros et forts pour se frayer un chemin à l’intérieur de la fleur et accéder au nectar abondant. La plante y trouve son compte en attirant des pollinisateurs « loyaux » qui améliorent les chances de pollinisation croisée.

Dans le domaine marin, le petit poisson rémora se sert de sa nageoire dorsale transformé en ventouse pour s’accrocher au corps d’un requin, l’aidant à débarrasser sa peau des bactéries nuisibles. En échange, le rémora gagne un moyen de transport et des restes de nourriture. En contrepartie d’une protection contre les poissons plus gros que lui et de morceaux de nourritures, le poisson-pilote aide aussi le requin a rester propre.

Certaines relations symbiotiques ne sont pas fondées sur la nourriture. Par exemple, l’araignée de mer, qui vit dans les zones océaniques peu profondes, est couverte par une algue brun-vert, qui la protège des prédateurs, et bénéficie d’un bon endroit a habiter !

La forêt tropicale humide :

D’autres exemples de relations symbiotiques se trouvent dans les impressionnantes forêts tropicales humides de notre planète. La figue est une source de nourriture importante pour beaucoup d’animaux de ces forêt.
Grâce à ses propriétés laxatives, ce fruit est digéré rapidement, et l’acidité des intestins de l’animal n’endommage pas la graine et ne met pas en danger le figuier.
La plus grande variété de lys de l’Amazonie s’ouvre la nuit. Sa couleur blanche attire les abeilles. Plus la fleur se ferme a l’aube, emprisonnant l’insecte. Cela permet d’assurer qu’il sera bien recouvert de pollen pour continuer son travail le soir suivant, quand il sera en liberté.

Amis invisible :

Un exemple plus immédiat est celui des différentes bactéries indispensables qui vivent dans notre système digestif. La nourriture que nous ne pouvons digérer directement sert à les alimenter, et elle est partiellement digérée pour notre compte par nos amis symbiotiques. Ce processus permet a notre organisme d’assimiler correctement la plus grande proportion possible des éléments nutritifs absorbés.

Note du dossier : Dép. Histoire et cultures alien du SGC.

Les symbiotes :

Les symbiotes, dont l’aspect rappelle celui d’un serpent, vit dans la colonne vertébrale de son hôte, enroulé autour de la moelle épinière, à la base du cerveau.
Il partage avec lui ses souvenirs, ses connaissances, ses sentiments et ses émotions.

Les Goa’uld :

La relation entre le Goa’uld et son hôte est de type parasitaire. L’hôte n’a pas d’influence sur les événements. Mais le Goa’uld a besoin d’en prendre un pour fonctionner et communiquer adéquatement. Cette relation est clairement en faveur du parasite dominant. Toutefois, l’hôte bénéficie quand même d’une longévité accrue et de l’immunité contre la plupart des maladies.

La Tok’ra :

La relation entre un Tok’ra et son hôte est de nature mutualiste. L’hôte profite pleinement des pouvoirs régénérateurs du symbiote, de ses connaissances et de sa sagesse, et aucune des deux personnalités ne domine l’autre.
Il s’agit d’une véritable fusion entre deux êtres, utile pour l’hôte et le symbiote.

Les Jaffa :

Les guerriers Jaffa servent d’incubateurs pour les larves de Goa’uld. Quand on implante un symbiote dans leur poche ventrale, le système immunitaire des Jaffa est remplacé par celui de la larve. Un Jaffa peut survivre seulement quelques heures sans sa larve. En échange, le Jaffa, bénéficie d’une force accrue, de pouvoirs de régénération supérieurs et d’une longévité pouvant aller jusqu’à deux cent ans.

Les alien de PJ2-445 :

Sue PJ2-445, SG-1 a rencontré une race d’aliens paraissant humanoïde, mais qui avaient besoin des ultrasons produits par une plante locale pour survivre. Leur relation est basée sur les sons émis par la plante et le timbre du chant des aliens. Ce chant stimule la plante et lui permet de fleurir et de pousser, et la fréquence produite par la plante garde les allié en bonne santé. Bref, un processus de symbiose mutualiste typique.

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