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La vérité sur l’ADN

Titiasyl, lundi 18 avril 2016

La Goa’uld Nirrti est fasciné depuis bien longtemps par la manipulation de l’ADN, dans le cadre de ses recherches destinées à créer un hôte plus puissant. L’étude de ce code génétique intéresse aussi les terriens. Le SGC enquête…

A l’instar de nos empreintes digitales, notre ADN (Acide désoxyribonucléique) est unique. Il contient des instructions pour nos gênes. Tout, de la couleur de nos yeux à la taille de nos pieds, est déterminé par notre ADN.

Comment ça marche

L’ADN se trouve dans les chromosomes, qui sont des amas d’ADN dans une cellule. Toutes les cellules, de la peau à la salive, par exemple, contiennent de l’ADN. On peut donc prélever des empreintes génétiques d’un minuscule échantillon de salive ou de peau. Les gènes sont de petites parties du brin d’ADN.

La découverte de l’ADN

La première découverte majeure a eu lieu au XIXe siècle : des biochimistes ont isolé l’ADN et l’ARN (acide ribonucléique, qui aide à transcrire les protéines dans les cellules) du noyau cellulaire. Puis, en 1953, deux scientifiques, Francis Crick et James Watson, ont suggéré que l’ADN était disposé sous forme de double hélice. Cette théorie constitue depuis lors la base de la recherche génétique.
L’ADN a été utilisé en médecine légale pour la première fois en 1986, pour aider à condamner un criminel. Le scientifique Alec Jeffreys utilisait des échantillons de sang pour rechercher les maladies génétiques quand il a eu l’idée d’utiliser l’ADN comme « empreintes digitales ». C’est maintenant un outil reconnu dans le monde entier.

La double hélice

Un brin d’ADN a donc la forme d’une double hélice, composée de deux filaments de molécules. Ces filaments sont maintenus ensemble par des bases. Il existe quatre types de bases, des nucléotides appelés adénine (A), thymine (T), cytosine (C) et guanine (G).

Chaque base est liée à une autre par des atomes d’hydrogène. Par exemple, A est toujours liée à T, et C à G. L’ordre des bases est important. La séquence de ces bases est le code déterminant les propriétés des cellules du corps, les instructions portées par les gènes.

Un exemple de séquence : AATTGCCTTTAA. Ces lettres décrivent un morceau d’ADN. Les cellules stockent également de l’ADN qui comporte des instructions inconnues et ne code apparemment rien.

La reproduction

L’argument principal pour l’utilisation d’armes biologiques est leur facilité Pendant la reproduction sexuée, l’ADN est transmis à l’enfant grâce à la division cellulaire. Les cellules qui se préparent à se diviser transfèrent leur ADN dans les chromosomes. Quand l’ovule et le spermatozoïde se combinent, chacun apporte un chromosome, un Y ou un X. Les brins d’ADN sont alors séparés en deux. L’enfant reçoit ainsi un mélange d’ADN de sa mère et de son père. Il aura, par exemple, les yeux bleus de son père et les cheveux blonds de sa mère. En comparant l’ADN d’un enfant et celui de ses parents, on trouve environ la moitié des marqueurs d’ADN en commun.

Les mutations de l’ADN

Elles surviennent en cas d’imperfections chimique pendant la reproduction. Une base peut être accidentellement oubliée, insérée ou incorrectement copiée. Elles peuvent aussi se produire quand l’ADN se réplique. Chaque fois qu’une cellule se divise, l’ADN est copié, toutes les cellules disposant d’une copie. D’autres mutations peuvent être dues à des facteurs comme la lumière du soleil ou la fumée du tabac. En général, les mécanismes intégrés de nos cellules résolvent ces problèmes, mais, avec l’âge, les processus de réparation deviennent moins efficaces. Les mutations ne sont pas souvent transmises aux enfants, mais certaines peuvent l’être.

ADN préhistorique

En 2003, des scientifiques ont découvert de l’ADN conservé dans la glace, en Sibérie. On estime qu’il datait d’environ 400 000 ans. Ces échantillons proviennent de plantes anciennes. D’autres fragments d’ADN congelés étaient ceux de grands animaux préhistoriques, tels que les mammouths, les bisons et les rennes. Toutefois, les chercheurs n’ayant récupéré que des fragments d’ADN, il est impossible de réaliser des clonages à partir de ceux-ci pour ramener ces animaux à la vie.

Identification par l’ADN et CODIS

Aux Etats-Unis, la base de données nationale de codes d’identification génétique s’appelle le Codis (système d’index combiné de l’ADN). Il se compose de deux bases de données : l’index de la médecine légale, répertoriant les traces d’ADN trouvées sur les scènes de crimes, et l’index des délinquants. Ce dernier permet de comparer les codes de l’ADN de délinquants à ceux de l’index de médecine légale. Les échantillons d’ADN sont enregistrés sous forme de nombres à 13 chiffres. Le Codis est constitué à partir de collectes aux niveaux local, étatique et national. Le NDIS (système d’index d’ADN national) contenait, en avril 2005, 2 443 274 échantillons d’ADN, 106 050 provenant de la médecine légale, les 2 337 224 autres de délinquants. A ce jour, le Codis a aidé à resoudre plus de 23 794 cas aux Etats-Unis et à Porto-Rico.

Notes du dossier : Dep. Science et Technologie des aliens du SGC
La machine de modification de l’ADN : Nirrti a utilisé les habitants de P3X-367 pour ses expériences génétiques. Elle a été aidée par une machine conçue par les Anciens, qui réorganise la séquence des bases dans le brin d’ADN d’une personne. Cela a entrainé des mutations physiques, et dans certains cas de nouvelles capacités, comme la télékinésie ou une force supérieure. Nirrti s’en est aussi servie pour briser les brins d’ADN des cellules de ses cobayes, les détruisant au niveau cellulaire. Le colonel Ivanov est mort des suites de ce traitement.
Le clone du colonel O’Neill : Le colonel O’Neill a été cloné par Loki, un scientifique asgard renégat qui capturait depuis des années des humains sur la Terre pour les étudier. Le but de Loki était de trouver une réponse au problème de clonage des Asgard. Quand il a cloné O’Neill, Loki ignorait que les Asgard avaient déjà placé un marqueur dans l’ADN de O’Neill. En conséquence, le clone n’a pas vieilli normalement. Il avait les souvenirs et la personnalité de O’Neill, mais un âge apparent d’une quinzaine d’années.
L’hybride goa’uld-humaine : Des agents pirates du NID sont entrés en possession du symbiote de la goa’uld Sekhmet. Ils ont greffé l’ADN du symbiote sur un ovule humain, et ont créé un bébé ayant des éléments génétiques humais et goa’uld. A l’aide de la technologie des nanites, ils ont accéléré son taux de croissance. La jeune femme, appelée Anna, avait une personnalité dissociée. Les agents avaient espéré accéder à la mémoire génétique des Goa’uld grâce à cette expérience.

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