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La réalité virtuelle

Titiasyl, dimanche 22 mai 2016

Les équipes SG ont rapporté les machines de réalité virtuelle de P7J-989 pour les adapter. Le SGC examine la technologie terrienne dans un domaine qui relevait, il y a peu, de la science-fiction.

La réalité virtuelle (RV) est un environnement créé par ordinateur. On l’appelle également réalité artificielle, environnement synthétique, cyberespace ou technologie de simulation. La RV procure une expérience sensorielle lors de laquelle l’utilisateur perçoit visuellement le monde généré par l’ordinateur, et interagit avec lui. Certaines machines, grâce à des fonctions supplémentaires, permettent d’entendre des sons ou de sentir des objets dans des mondes virtuels. La RV a de multiples applications : des mondes fantastiques, ou des univers comparables au nôtre.

Une usine à idées

Le concept de réalité virtuelle s’est développé dans les années 1960. Les premiers systèmes de RV ont été construits en 1990. Le terme « réalité virtuelle » aurait été créé dans les années 1980 par Jaron Lanier, considéré comme un pionnier du développement de la RV, fondateur d’une société dédiée à ces systèmes.

Du dedans ou du dehors

Il existe deux types de réalité virtuelle : immersive et non-immersive. Cette dernière réfère à une expérience où l’utilisateur voit le monde informatique de l’extérieur. Il interagit avec celui-ci au moyen d’outils simples comme le clavier et la souris, et visualise le résultat sur un moniteur.

La réalité virtuelle immersive donne une expérience sensorielle plus étendue. L’utilisateur se trouve « à l’intérieur » du monde virtuel ; il est en mesure d’interagir avec celui-ci, grâce à certains équipements, de manière plus complète. Certaines techniques permettent d’avoir une expérience visuelle et auditive, ou même de « toucher » les objets virtuels.

Pour le travail ou le jeu

La technologie de RV a de nombreuses applications. Elle peut être utilisée pour les jeux informatiques ou pour les « voyages » (cartes virtuelles). L’armée travaille à des techniques de RV comme outils de formation des pilotes et des troupes au sol. Il existe déjà des systèmes de simulation de vol en réalité virtuelle. La RV a également des applications médicales. On pourrait ainsi créer un corps humain virtuel permettant aux chirurgiens de s’entrainer ou d’apprendre l’anatomie. Par ailleurs, une technique de RV, appelée téléprésence, peut être utilisée en chirurgie, pour minimiser les traumatismes. Enfin, dans l’architecture et le bâtiment, la RV permet d’effectuer des projections et des modélisations de résultats.

Un tour de passe-passe

Le système de réalité virtuelle le plus simple consiste en un ordinateur équipé d’un clavier, d’une souris ou d’une manette de jeu. Ce type de système est parfois appelé « Window on World » ou Desktop VR. Le video mapping constitue une extension de processus basique. Il s’agit de fusionner l’entrée vidéo provenant du coprs de l’utilisateur avec une image informatique 2D. L’utilisateur voit sur le moniteur son corps interagir avec les images informatiques (le monde virtuel). Cette technique est souvent utilisée dans les jeux vidéos pour enfants.

Les systèmes de RV immersives utilisent un visiocasque HMD (head mounted device) qui projette l’affichage visuel. Un système immersif peut aussi être une pièce dans laquelle l’utilisateur est entouré de grands écrans où se projette le monde virtuel, et interagit avec l’univers qu’il voit. Un gant équipé de détecteurs et de fibres optiques le long de chaque doigt a également été mis au point. Il permet de relier les mouvements de la main au monde virtuel. L’utilisateur peut s’y déplacer ou « toucher » des objets virtuels, et éventuellement se servir de ce gant avec un casque HMD. Récemment, il a été développé pour aboutir à une combinaison intégrale. Certains réalisateurs de films développent l’animation de personnages à l’aide de ce type de tenues interactives.

Des services restreints

Les systèmes de réalité virtuelle ne sont pas encore parfaitement au point. Même si le monde virtuel peut être très réaliste, les images ne sont pas sans défaut. La réalité virtuelle garde ne effet un aspect quelque peu synthétique. En outre, c’est une technologie très couteuse, et un domaine dans lequel les concurrents sont peu nombreux.

La carte virtuelle d’Aspen

Le premier système de réalité virtuelle date de 1977. Il s’agit d’une visite de la ville d’Aspen dans le Colorado. Rudimentaire selon nos critères, la carte virtuelle d’Aspen était, à l’époque, une véritable merveille de technologie. Grace à un moniteur d’ordinateur, l’utilisateur « parcourait » les rues d’Aspen, en trois modes : été, hiver ou par les airs. La carte virtuelle avait été créée avec des moyens élémentaires. Les réalisateurs avaient fixé une caméra sur une automobile et parcouru lentement les rues d’Aspen. C’est à partir de ces films et de dizaines de photos qu’ils ont réalisé cette carte.

Notes du dossier : Dep. Science et Technologie du SGC

Le maître du jeu : Quand SG-1 est allée sur P7J-989, les membres de l’équipe ont été emprisonnés dans des machines de réalité virtuelle, régies par l’inquiétant Maître de jeu. Leur fonction était de créer une monde virtuel pour les habitants de la planète, à l’intérieur d’un biodôme, en attendant que leur monde se régénère. Le Maître de jeu savait que l’extérieur du dôme était redevenu habitable depuis un certain temps, mais cachait la vérité à ses compatriotes. SG-1 a réussi à se libérer et à libérer les résidents pour leur faire redécouvrir leur planète.
Les appareils de réalité virtuelle : Les machines de P7J-989 ont été rapportées au SGC et étudiées. Le Dr Lee et son équipe espéraient en faire un système de simulation destiné à la formation du personnel. Hélas, en essayant la machine modifiée, Teal’c est resté prisonnier dans le monde virtuel, ce qui présentait des risques pour son organisme. SG-1 a réussi à pénétrer dans le monde virtuel et à le sauver d’une mort certaine.
Les simulations : Les scientifiques du SGC utilisent la réalité virtuelle pour effectuer des simulations. Ils emploient ces programmes afin de découvrir les résultats possibles de certaines situations. Par exemple, lorsque SG-1 a aidé à empêcher l’explosion d’un important filon de naquadria, le major Carter et son équipe ont fait plusieurs simulations pour tester l’efficacité de la foreuse qu’ils allaient utiliser.
Bombardements virtuels : O’Neill s’est servi d’un type de réalité virtuelle appelé téléprésence quand il a « piloté » un bombardier depuis un fauteuil de RV, dans un bunker, sur Euronda.

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