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Les armes de destruction massive

Titiasyl, dimanche 22 mai 2016

La superarme des Anciens sur Dakara possédait une puissance phénoménale. Elle pouvait débarrasser la galaxie des réplicateurs, ou éradiquer toute vie – ce qui était le but d’Anubis. Le SGC examine d’autres armes de ce type.

Les armes de destruction massive ont des effets étendus et très dévastateurs, pour la vie humaine et pour l’environnement. Elles peuvent provoquer des problèmes de santé pendant de nombreuses années.
Ces armes existent sous différentes formes depuis des siècles. Aujourd’hui, les armes nucléaires, chimiques, biologiques et radiologiques sont les menaces principales. Leur fonction est d’effrayer les états ennemis, et de provoquer une destruction massive.

La bombe atomique

A l’heure actuelle, les armes nucléaires (souvent appelées bombes atomiques) demeurent les plus redoutées. Leur principe est fondé sur les réactions provoquées par la fission nucléaire.

On parle de réaction nucléaire lorsqu’un élément (tel que l’uranium ou le plutonium) se fracture et subit une r »action en chaine, la fission, qui libère une énorme quantité d’énergie. C’est ce type de bombes qui a été lâché sur les villes japonaises d’Hiroshima et de Nagasaki pendant la Seconde Guerre mondiale, la seule occasion où l’on a eu recours à des armes nucléaires pour attaquer un ennemi.

Stockage et production

Il existe un certain nombre de conventions et de traités internationaux concernant la production, le stockage et l’utilisation des armes nucléaires. Les Nations Unies ont développé un Traité de non-prolifération des armes nucléaires en juillet 1968, dont l’objectif était d’empêcher la prolifération des armes et des technologies nucléaires, de promouvoir la coopération pour l’utilisation pacifique de l’énergie nucléaire et d’aboutir à un désarmement nucléaire général. Des 188 Etats signataires du traité, cinq sont des Etats « nucléaires ». Ce statut a été reconnu aux nations, qui lors de l’élaboration du traité, possédaient des armes nucléaires. Ce sont les Etats-Unis, la Russie (à l’époque l’Union soviétique) le Royaume-Uni, la France et la Chine.

La guerre chimique

Elle exploite les propriétés toxiques des substances chimiques. Au contraire des bombes atomiques, ces armes ne nécessitent pas de dispositifs explosifs.
La guerre chimique a commencé pendant la Première Guerre mondiale : des gazs tels que le chlore et phosgène ont été utilisés pour empoisonner les troupes ennemies. Lorsque les soldats ont utilisé des masques à gaz, l’armée allemande a développé le gaz moutarde, contre lequel les masques devenaient inefficaces. Actuellement, l’usage des armes chimiques est internationalement condamné, et leur production et leur stockage ont été mis hors la loi par la Convention de 1993 sur les armes chimiques.

Les armes radiologiques

Elles sont conçues pour répandre du matériau radioactif sur une vaste surface. Elles peuvent tuer un grand nombre de personnes, ou provoquer de graves maladies, tout en contaminant des zones étendues. Comme pour les armes chimiques et biologiques, leur utilisation pose des problèmes. Par exemple, des jours peuvent s’écouler avant qu’elles n’affectent les forces opposées, et les armées d’occupation ne pourraient pas s’installer à cause de la contamination. A ce jour, aucune arme radiologique n’a été employée, bien qu’elles aient été testées.

La guerre biologique

Les armes biologiques impliquent l’utilisation de toxines ou d’organismes naturels : bactéries, virus... Les agents biologiques peuvent tuer de nombreuses personnes, mais aussi dévaster les cultures et le bétail, paralysant les pays à économie limitée. Ces armes sont utilisées depuis longtemps, sous différentes formes. Par exemple, au Moyen Age, des cadavres de pestiférés étaient jetés par-dessus les murs sur les armées de siège, ou dans des puits pour contaminer l’eau de l’ennemi.

Les bombes biologiques modernes

En 1925, l’utilisation des armes biologiques a été bannie par le protocole de Genève. En 1972, la Convention des armes biologiques et des toxines a mis hors la loi presque toute la production, le stockage et le transport des agents biologiques (dont le charbon, le virus ebola, la peste bubonique, le choléra, la variole et le ricin).
En dépit de ce que pourraient laisser penser la plupart des films de fiction, l’utilisation des armes biologiques est délicate. Les attaques sont difficiles à circonscrire et dangereuse pour les attaquants et leurs alliés. Et il faut plusieurs jours pour les mettre en œuvre. Il est également difficile de répandre des agents biologiques à grande échelle, même si leur production est assez simple.

« Little Boy » et « Fat Man »

On estime en général que les bombardements des cités japonaises d’Hiroshima et de Nagasaki ont accéléré la fin de la Seconde Guerre mondiale. Les Etats-Unis et leurs alliés ont développé les premiers bombes atomiques, et, le 6 aout 1945, en ont lâché une, dont le nom de code était « Little Boy », sur Hiroshima.

La deuxième, appelée « Fat M an », a été lâchée sur Nagasaki trois jours plus tard. Ses effets ont été dévastateurs : 120 000 personnes ont été tuées, la ville a été détruite et l’année suivante 340 000 personnes de plus ont péri à cause des radiations. Il n’y a plus eu d’attaque nucléaire depuis, bien que des Etats continuent de développer et d’accumuler les armes nucléaires.

Notes du dossier : Dep. Science et Technologie du SGC
La superarme des Anciens : L’arme de Dakara a été, à l’origine, conçue par les Anciens pour créer la vie dans la Voie lactée, après que celle-ci eut été presque annihilée par une épidémie. Elle est aussi capable d’éliminer toute vie si elle est utilisée en composant simultanément le code d’accès de toutes les portes des étoiles de la galaxie. Tel était le plan d’Anubis. SG-1 a réussi à trouver le dispositif avant lui, et l’a modifié pour que les seules entités détruites soient les réplicateurs, qui étaient devenus le fléau de la galaxie.
Les bombes au naquadah : Le SGC étudie le naquadah depuis qu’il a rencontré ce minerai, et l’a maintenant raffiné de manière à pouvoir l’utiliser pour l’armement. Quand Apophis a menacé la Terre, l’USAF a tiré deux missiles améliorés au naquadah sur ses vaisseaux. Hélas, ils n’ont pas été efficaces. Le SGC a aussi testé une bombe au naquadah sur une planète lointaine, provoquant une réaction en chaine massive qui a menacé la Terre.
La bombe kelownienne : Quand SG-1 a rencontré les Kelowniens (peuple de Jonas Quinn), l’équipe a découvert qu’ils développaient une bombe à base de naquadria. Ils connaissaient une guerre froide avec les autres continents. Après la défection de Jonas, qui s’est joint à la Terre, les Kelowniens ont utilisé la bombe contre leurs voisins. Cela a conduit les belligérants à négocier, mais l’exploitation a déclenché une réaction en chaine dans le grand filon de naquadria de la planète, menaçant de provoquer une explosion cataclysmique.

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