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Pélops

Titiasyl, samedi 2 juillet 2016

Ce chef goa’uld a pris des humains comme esclaves il y a plus de 2000 ans. Il les a emmenés sur une planète lointaine afin de les soumettre à des expériences biologiques. Le SGC enquête sur les origines mythiques de l’antique héros grec, Pélops.

Même si Pélops est un acteur mineur de la mythologie grecque, son histoire n’en est pas moins intéressante. On y trouve des thèmes classiques : le meurtre, la résurrection, l’amour, la corruption et la trahison... et un peu de cannibalisme pour... relever la sauce !

Repas de famille

L’histoire de Pélops commence avec son père, Tantale, un fils mortel de Zeus. Voulant mettre la sagesse des dieux à l’épreuve, il les invita à un banquet. En guise de plat de résistance, il découpa en morceaux le jeune Pélops, en fit un ragoût, et le servit, cuit à point. Les dieux éventèrent le piège, mais pas avant que la déesse Déméter ait mangé un bon morceau de Pélops cuit !

Certains récits affirment que cet événement poussa les dieux à bannir Tantale aux Enfers, pour l’éternité. Des grappes de raisin furent suspendues de sa tête, et il resta debout dans une mare arrivant à la hauteur de son cou. Dès qu’il tendait la main vers l’eau ou le raisin, ils se dérobaient à lui. L’expression « supplice de Tantale » vient de là.

Comment le reconstituer

Désolés de ce qui était arrivé au jeune Pélops, les dieux lui ont rendu la vie. Mais il y avait le problème du morceau de ragoût de Pélops que Déméter avait mangé, soit une de ses épaules. Pour régler le problème, Déméter lui en fabriqua une nouvelle en ivoire.
En le reconstruisant, les dieux rendirent Pélops plus beau qu’avant. À tel point que le frère de Déméter, le dieu de la mer, Poséidon, tomba amoureux de lui et lui offrit un char ailé à la rapidité sans égale dont les axes étaient imperméables à l’eau.
La princesse
Plus tard, après avoir joliment réussi dans la vie, Pélops rencontra la belle princesse Hippodamie et voulut s’enfuir avec elle. Il y avait hélas un léger problème...
Le roi Oenomaos avait été averti que son futur beau-fils le tuerait. Pour éviter cela, il organisa une course de char, obligatoire pour les prétendants de la belle. Les jeunes gens étaient libres d’emmener Hippodamie avec eux dans le char, et on leur donnait de l’avance. Le roi se lançait ensuite à leurs trousses. S’il gagnait la course, il tuait le jeune soupirant. Oenomaos exposait à l’extérieur de son palais sa collection de têtes de prétendants, déjà une bonne douzaine.

Le pot-de-vin

Pélops ne se laissa pas abattre par la nouvelle, mais il comprit qu’il serait difficile d’être plus rapide que le roi et ses chevaux, connus pour leur vitesse. Histoire de rétablir l’équilibre, il imagina une petite ruse. Ayant obtenu la confiance de Myrtilus, l’aurige du roi, il lui promit la moitié du royaume s’il l’aidait à remporter la dangereuse course. Myrtilus accepta. Avant la course, il remplaça les essieux du char du roi par des imitations en cire. La course lancée, le roi rattrapa rapidement le char de Pélops. Puis les essieux en cire cédèrent. Le souverain fut jeté à bas de son char, s’entortilla dans les rênes et mourut, entraîné par ses chevaux.

Le côté obscur

Pélops était content de lui... Le roi mort, la jolie princesse à lui, il avait hérité d’un royaume respectable. Mais il vit très vite les choses sous un jour différent. Si la nouvelle de l’assassinat du roi s’ébruitait, il tomberait en disgrâce. Myrtilus était devenu dangereux. Sans parler de la malencontreuse promesse de lui donner la moitié du royaume... Pélops décida de se débarrasser du fâcheux, et le jeta du haut d’une falaise. Pendant qu’il tombait. Myrtilus maudit Pélops et tous ses descendants.

De nos jours

En dépit de la malédiction, Pélops devint un roi très estimé. Dans la plupart des récits, son histoire s’arrête là. Mais des échos de sa légende résonnent encore aujourd’hui. La région du Péloponnèse en Grèce, une zone géographique de belle taille, un lieu de tourisme apprécié, tire directement son nom de Pélops. Certains suggèrent aussi qu’il a inventé la tradition des Jeux Olympiques... en honneur du roi Oenomaos, dont il avait volé la fille et le royaume !

Notes du dossier : Dép. Archéologie et histoire ancienne du SGC

L ’Age hellénique : Lors de M01.08, SG-1 est allé sur la planète Argos. L’équipe y a rencontré les Désignés, une race qui vénérait le « dieu » Pélops. Selon toute vraisemblance, ils ont été importés de la Terre par un Goa’uld mégalomane.
Une durée de vie raccourcie : Pélops conduisait des expériences sur les Argosiens. Leur durée de vie a été ramenée à cent jours. SG-1 a supposé que Pélops avait fait ça pour étudier rapidement la physiologie humaine. Toutefois, on ignore pourquoi il a conduit cette étude.
Les expériences : Pélops n’a pas été le seul Goa’uld à intervenir sur l’espèce humaine. On pense que la Goa’uld Nirrti est responsable d’expériences génétiques sur la population de P8X-987, qu’elle aurait d’ailleurs exterminée avant l’arrivée de SG-1 sur la planète.
Liens familiaux : Pélops était le petit-fils de Zeus. Il a donc des liens familiaux avec Cronus, un autre puissant grand maître goa’uld, dont il était peut-être le véritable petit-fils.
Un char de feu : Selon Daniel Jackson, la légende affirme que Pélops, monté sur un char ailé, lançait des éclairs. Cette description pourrait correspondre à celle d’une attaque par un planeur de la mort goa’uld.
Des super modèles : Selon la légende, Pélops était très beau. Par arrogance, il peut avoir choisi ses sujets de test humains en fonction de leur aspect, physique. Ses expériences semblent avoir assuré aux humains d’Argos un niveau élevé de beauté.

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