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Le Kawoosh

Titiasyl, samedi 17 septembre 2016

La décharge d’énergie produite chaque fois que la porte des étoiles s’ouvre est un des effets spéciaux les plus impressionnants et les plus intéressants de la série. Jetons un coup d’œil en coulisse pour découvrir les secrets de sa création.

La création de cet extraordinaire effet spécial, « Kawoosh », quand la porte des étoiles est activée, a été un des plus grands défis relevés par les spécialistes de la série. Le problème principal était d’installer et de filmer une image aussi complexe sans un budget de grand film hollywoodien. La série Stargate SG-1 avait été prévue au départ pour 44 épisodes. Il était donc important que cet effet spécial reste intéressant, même si on le voyait plusieurs semaines d’affilée. John Gajdecki, Robert Habros et Ted Ray, superviseurs des effets spéciaux ont travaillé ensemble sur le projet du Kawoosh. Ils ont imaginé une solution en se servant de celle utilisée pour le film Stargate. Ils ont rempli un réservoir d’eau, et un tuyau soufflant de l’air comprimé a été placé en haut du réservoir.

Quand les caméras tournaient, l’air était propulsé dans le réservoir, produisant une explosion de bulles et d’écume. Pour s’assurer que l’effet était à la bonne échelle, il était filmé en vitesse accélérée. Quand ce film passait à vitesse normale, les bulles se déplaçaient au ralenti et semblaient plus grandes. Le tournage prit seulement deux jours, pendant lesquels l’équipe filma la projection de bulles sous tous les angles possibles. Elle obtint donc dix ensembles d’image de base, qui ont été utilisées dans toute la série. Pour créer l’effet de Kawoosh final, les différents angles sont mixés en images numériques pour donner une seule et fascinante image.

L’effet d’ondulation

L’effet « flaque d’eau » visible quand la porte des étoiles s’ouvre est une image de synthèse. Elle est mixée numériquement à l’image du Kawoosh ou des acteurs, de façon à ce que le tout semble une seule image. En revanche, l’effet de lumière ondulante, à la surface de la flaque n’a pas demandé une technologie très complexe. Devant les caméras, on agite deux grandes feuilles d’aluminium en face d’un spot lumineux placé devant un écran vert. L’écran sert de « toile de fond » neutre. Ensuite on l’enlève numériquement, et on le remplace par l’effet final du Kawoosh.

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