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Le tir du long-bâton

Titiasyl, samedi 17 septembre 2016

Les longs-bâtons des Jaffa peuvent tuer d’une seule décharge, et font des dégâts énormes. Nous révélons ici comment l’équipe des effets spéciaux et celle des effets spéciaux numériques travaillent pour faire de cet accessoire inoffensif une arme de Goa’uld mortelle.

A l’écran ces armes de 2,2 mètres de longs sont utilisées par un seul guerrier Jaffa mais, en coulisse, il faut jusqu’à trois personnes et au moins dix minutes pour préparer un seul tir.

La première phase est effectuée par de département des effets spéciaux (SFX). Les accessoires fonctionnent mécaniquement, grâce à un bouton situé à mi-chemin du bâton. Au bout du bâton, caché des caméras, se trouve une lumière qui s’éclaire chaque fois qu’on appuie sur le bouton, et qui sert de signal pour l’opérateur SFX.
Pour que le long-bâton tire on appuie trois fois sur le déclencheur. La première pression fait détonner une petite charge gazeuse qui ouvre la section à quatre pétales de la tête du bâton. La deuxième produit un petit rayon lumineux, identique au rayon infrarouge du viseur d’un fusil de tireur d’élite, qui permet à l’acteur de viser sa cible.

Quand on appuie une troisième fois, quatre pétards situés dans la tête du bâton sont libérés. Bien que ces charges ne touchent pas la cible, elles servent de guide au département des effets spéciaux numériques (VFX) pour synchroniser la trajectoire du rayon. Quand l’opérateur SFX voit la lumière s’allumer une troisième fois, il fait exploser le pétard, une petite charge prépositionnée sur la cible. Un bon minutage est vital pour assurer que la détonation du pétard est synchronisée avec le tir de l’acteur.

Quand la scène a été filmée, c’est le moment pour l’équipe des effets spéciaux numériques de mettre en œuvre sa magie. Son rôle est d’ajouter la charge sur la tête du long-bâton et les explosions brillantes qui simulent l’effet de tir. Ces éléments sont dessinés à la main, un cadre à la fois, un comme les images d’un dessin animé. Bien que cet effet ne soit visible qu’une fraction de secondes sur l’écran, il peut falloir plusieurs heures pour le réaliser. L’animation dessinée à la main devient ensuite un matte sur mesure qui est utilisé pour la charge d’énergie, avec sa lueur, mais aussi pour l’éclairage interactif qui est appliqué à l’arme dans la plaque photographique.

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