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Aux senteurs de marguerites

Gynnie, jeudi 2 février 2017

Sam était arrivée au bord du lac, elle s’était réfugiée sur un petit ponton en bois qui traversait le cours d’eau. Les coudes appuyés sur la rambarde, elle regardait l’horizon du lac, avec le soleil qui reflétait sur les petites vagues. Des barques avec des enfants ou des couples, ou encore des grands parents avec leurs petits enfants voguaient sur l’eau. Les enfants souriaient, les grands-parents surveillaient que personne ne tombe à l’eau. Les couples partageaient des baisers ou profitaient simplement du moment, en silence. Le seul bruit que l’on pouvait entendre était celui des oiseaux qui chantaient et les enfants qui rigolaient. Des pêcheurs s’étaient posés dans des petits coins et pêchaient la truite. Elle sourit, heureuse sur le moment, même si elle aurait préféré être ici avec Jack. Elle croisa ses mains devant elle et commença à se tripoter les doigts. Comment en était-elle arrivée là ? Jack avait raison, il fallait surmonter tout ça et ne pas baisser les bras, il fallait lui montrer qu’elle était forte et qu’elle pouvait très bien continuer à vivre sans lui, même si cela allait être difficile... Ce serait une victoire pour le militaire que de la voir dépérir suite à ce qu’il s’était passé. C’était décidé, elle allait se reprendre et avancer ! De toute façon, elle savait que le soleil, les oiseaux et la musique pourraient l’aider et qu’elle avait des amis sur qui compter. Elle n’était pas seule et c’était le plus important. Heureusement qu’elle avait encore Cassie, Teal’c, Daniel, Vala et Cameron ! C’était sa seule famille, son père et sa mère avaient rejoints les anges, son frère ne lui parlait plus suite au décès de son père, et Jack... Bref, il ne fallait pas penser à ce genre de chose ou elle était sûre de repartir pour déprimer. Elle descendit donc du petit pont et continua sa promenade le long du sentier fleuri. Elle s’arrêta sur la rive du lac, un endroit rempli d’un parterre de marguerites blanches. Elle sourit, se rappelant sa jeunesse lors de laquelle elle faisait des bracelets lorsque sa maman l’emmenait au parc. Elle s’assit sur l’herbe et entreprit de trouver une marguerite assez grande pour faire le tour de son poignet. Lorsqu’elle l’eut trouvé, elle coupa d’autres marguerites et leurs coupa les tiges afin de glisser la tige de la première marguerite dans l’ouverture de la fleur suite à la coupe de la tige. Elle continua pour toutes les autres et finit par faire un nœud pour fermer le bracelet. Heureuse de sa création, elle se releva et continua son chemin. Plus loin, un pêcheur l’interpella :
- Bonjour mademoiselle.
- Bonjour !
- Vous êtes ravissante avec ce soleil ! Il vous va à ravir et fait briller votre belle chevelure enflammée !
- Oh ! Merci, c’est très gentil.
- Ce n’est que la vérité ! Dîtes moi, vous savez ce que vous allez manger ce soir ?
- Heu... Non, je n’avais pas réellement réfléchi à la question, je dois dire que j’ai des restes pour midi, mais je vais être obligée de cuisiner pour ce soir...
- Approchez.
Sam hésita un instant puis s’approcha du jeune homme.
- Tenez, regardez dans le seau juste là.
Sam s’approcha et constata qu’il avait fait de belles prises.
- Vous ne chaumez pas dîtes donc !
- Ah non ! Un vrai pêcheur sait pêcher toute la journée !
- Vous en avez combien là ? Au moins 7 ou 8 ?
- J’en ai 8 ! Bien vu !
- Super !
- Vous voyez leur différence ?
- Oui, il me semble que je distingue des points rouges sur certaines et rien sur d’autres... C’est normal ?
- Oui, j’ai pêché deux sortes de truites. La première que vous avez très bien reconnue s’avère être la truite fariot, elle a la particularité d’avoir des points rouges sur son dos, quant aux autres, vous allez vite vous apercevoir qu’elles ont également de très belles couleurs, ce sont les truites arc en ciel ! Tendres et goûteuses !
- Intéressant !
- Prenez en deux !
- Quoi ? Non, enfin, je ne sais pas depuis quand vous êtes ici, mais vous méritez vos gains !
- C’est un cadeau mademoiselle, ça me fait plaisir, sinon, je ne vous le proposerais pas...
- Oui, mais bon, je ne sais même pas comment ça se cuisine, je préfère ne pas faire de gaspillage...
- Vous habitez où ?
- A deux pâtés de maisons d’ici pourquoi ?
- Moi aussi, je vous retrouve chez vous aux alentours de 16h, comme cela, pas de sous entendu, je suis fiancé. Chuchota-t-il. Et je pourrais vous préparer ces deux beaux poissons.
- Gardez les plus gros, je risque d’en avoir de reste sinon. J’ai petit appétit.
- Oui, je vois que vous n’êtes pas bien épaisse.
- Disons que je ne l’ai jamais été non plus.
- Et vous faite quoi dans la vie ?
- Je suis militaire pour l’air force.
- Je comprends donc votre minceur !
- Oui, mais vous savez, je suis une scientifique, mon boulot n’est plus d’aller sur le terrain si souvent, il fut un temps ou je le faisais dès que je pouvais. Maintenant, j’ai envie de me consacrer à ma vie personnelle.
- Quelque chose que je peux comprendre également puisque je suis pompier.
- Très beau métier !
- Oui, je ne m’en lasserais jamais, bien que ce soit très crevant parfois...
- Comme tous les métiers de costume je crois.
Les deux jeunes rigolèrent sous la blague à peine cachée. Ils s’entendaient bien et en plus, ce jeune homme ne cherchait pas de la drague. Cela permettait à Sam de parler et de s’ouvrir au monde extérieur.
- Au fait, je ne connais même pas votre prénom...
- Appelez moi Sam.
- Sam ? C’est plutôt un prénom de garçon ça non ?
- J’ai un prénom féminin, mais mon diminutif c’est Sam.
- OK, je ne peux même pas savoir votre prénom ?
- Je n’en suis pas très fière et pour être sincère, personne ne m’appelle comme cela.
- Très bien, alors je ne vous dirais pas mon vrai prénom non plus mais mon surnom c’est Jo.
- Super ! Enchantée Jo !
- De même Sam.
Samantha s’avança et s’assit près de lui. Elle se sentait bien et en sécurité. Elle avait l’impression qu’elle ne l’avait pas rencontré par hasard et qu’il l’aiderait dans un moment ou un autre. Elle quitta ses chaussures et trempa ses pieds dans l’eau. Celle-ci était fraîche et elle pouvait sentir la pureté et la fraîcheur sur sa peau. Elle soupira de bien être.
- Je viens souvent ici pour me ressourcer. Pas que je n’en peux plus de ma petite amie non ! J’essaye d’oublier tout ce que je vois au boulot. J’imagine que ça ne doit pas être facile pour vous non plus...
- En effet, c’est assez difficile, surtout quand votre seule famille est remplie de collègues de travail.
- Aie ! Oui, encore pire !
- Hmm...
- Pourquoi une si jolie fille est elle dans l’armée ?
- Pour ressembler à son père... ?
- Bonne réponse.
Sam sourit et ils se racontèrent leur vie pendant quelques heures, tellement que se fut deux heures quand ils décidèrent de se séparer pour se retrouver à 16h chez la jeune femme. Il la raccompagna pour voir où est-ce qu’elle habitait, et elle rentra chez elle afin de faire un peu de ménage et pouvoir accueillir son invité en bonne et dû forme.

Peu avant 16h, Sam voulu chercher un livre de recette sur une étagère afin de pouvoir choisir le plat qu’elle concocterait ce soir, après avoir cuit le poisson. Elle monta sur une chaise et regarda les différents livres de cuisine qu’elle avait. Poissons frits, Soupes de poissons, Fruits de mer et crustacés, Originalité en mer, Truites et compagnie... Elle effleura le livre de ses doigts tandis qu’un souvenir lui revenait.
- Tu aimes le poisson Sam ?
- Oui.
- Ça te dit d’en manger ce soir ?
- Oui, pourquoi pas... ?
- Tu aimes toutes les recettes, tous les poissons ?
- Oui, je pense. Répondit la jeune femme en rigolant.
- Dans ce cas, je t’offre ceci.
Jack lui donna un livre qu’il avait entre les mains, un livre de recettes pour cuisiner le poisson et en particulier les truites.
- Merci. Mais je suis sûre que tu sais mieux les cuisiner que moi.
- Ce livre peut faire des miracles.
Sam sourit et lui demanda :
- Je peux avoir une dédicace ?
Jack sourit, prit un stylo et écrit rapidement quelques mots sur la première page du livre : « A mon élève préférée, chez qui j’espère un jour, avoir le plaisir de goûter une truite. »

Sam ferma les yeux tandis qu’elle prenait le livre avec elle. Elle descendit de la chaise et chercha une recette. Truites aux amandes, truites à la crème basilique, terrine de truites aux courgettes, truites au four, gaufres de pomme de terre et truites fumées. Trouvé ! Ce soir, elle mangerait des gaufres de pomme de terre aux truites fumées. Cela lui donnait l’eau à la bouche. Elle s’apprêtait à sortir les ingrédients lorsque la sonnette se fit entendre. La jeune femme se dirigea automatiquement vers sa porte d’entrée, ouvrit et dit en levant les yeux :
- Jo ! J’étais justement en train de réfléchir à une recette !
L’homme étant devant elle, mit ses mains dans ses poches et baissa le regard. Gêné d’être là au final. Quant à Sam, sa réaction ne se fit pas attendre.
- Qu’est-ce que tu fais là ?!
- En fait je... Laisse tomber, c’est certainement une erreur. Désolé de t’avoir dérangé.
- Attends, attends, attends. Tu te moques de moi ! Maintenant que tu es là, tu ne vas pas partir comme ça. Tu me dois des explications et tu vas me les donner ! Tu ne seras pas venu pour rien au moins.
- Je crois que vous attendez quelqu’un Carter...
- Alors ça y est, tu te défiles ? T’as vraiment pas de couilles !
- Carter, ne commencez pas avec votre insubordination !
- Et maintenant les grades reviennent après le tutoiement !
- Raah ! Vous ne me rendez pas les choses faciles !
- Parce que je dois vous rendre les choses plus faciles en plus ?! Vous ne voulez pas que je parle pour vous aussi ? Non ?
- Ok, je peux entrer ?
Sam ne répondit pas mais se décala de sorte à ce qu’il puisse rentrer. Le général O’Neill s’avança dans la maison de son ex petite amie tandis qu’elle fermait la porte derrière lui.
- Avances toi dans la cuisine.
Le militaire s’avança tandis qu’elle lui tirait une chaise pour qu’il s’assoit.
- Je peux ? Demanda-t-il en désignant la chaise.
Sam lui répondit d’un hochement de tête. Tandis qu’elle sortait les ingrédients de son frigo et le matériel nécessaire pour cuisiner son plat.
- Est-ce que je peux t’aider à faire quelque chose ? Proposa Jack.
- Maintenant tu veux m’aider ?
- Sam ! Je n’ai jamais souhaité qu’on en arrive là !
- Et pourtant...
- Écoutes, si je suis venu, c’est pour m’expliquer. Je n’ai jamais souhaité qu’il y ai ce conflit, j’ai voulu faire les choses qui nous ferait le moins souffrir et je m’y suis finalement mal prit.
- C’est rien de le dire.
- Tu veux que je fasse quelque chose pour t’aider ? Je t’explique en même temps.
- Puisque tu y tiens tellement, tu n’as qu’à peler les patates.
Jack s’activa et prit ce dont il avait besoin. En prenant l’éplucheur, son regard tomba sur le livre de recettes à la truite qu’il lui avait offert l’année dernière. Ses yeux s’illuminèrent en pensant qu’elle devait s’en servir pour se cuisiner à manger et finalement, se rappelant du premier mot qui était sorti de sa bouche lorsqu’elle avait ouvert la porte, son visage redevint terne. Elle se servait de son livre afin de cuisiner pour un autre homme. Il avait décidément tout perdu.
- Je t’écoute. Commença Sam. Voulant absolument savoir ce qui c’était passé dans la tête de l’homme qu’elle aimait éperdument.
- Lorsque je suis venu t’annoncer ton départ pour Cheyenne Mountain, je suis allé droit au but car je voulais te faire comprendre que tu n’avais pas le choix que de repartir. Je me suis comporté comme un salaud, parce que je voulais que ce soit plus facile pour toi. Mais je crois que cela a été une mauvaise idée...
- Oui, c’est le cas de le dire, cela n’explique pas pourquoi tu as vendu tous mes biens.
- Parce que je voulais que tu n’aies pas le choix. Je voulais te montrer que tu avais déjà tout là bas et que plus rien ne te retiendrais ici. J’ai essayé de te rendre les choses plus faciles.
Sam fulminait sur place. Elle ne devait pas, elle devait rester calme, respirer, souffler et laisser les choses passer pour avoir ses réponses. Elle devait agir comme une adulte maintenant. Cela ne voulait pas dire qu’elle allait le pardonner, mais elle devait au moins se maîtriser pour écouter ce que Jack avait à lui dire.
- Commençons par le début... Qu’est-ce qui s’est passé ? Pourquoi à-t-on voulu me renvoyer à la base ?
- C’est Hank. Comme je te l’ai expliqué, la porte était ouverte depuis deux jours et il fallait absolument que tu retournes au SGC pour régler ce problème. Les autres techniciens n’y arrivaient pas. Tu as pu constater comme c’était difficile. De plus, depuis quelques temps, les problèmes n’arrêtaient pas de s’accumuler... Tu devenais vraiment indispensable à la technique du SGC... Comme tu l’as toujours été... C’est pourquoi, il a paru évident à la hiérarchie que tu reviennes à ton poste au SGC. Je n’ai pas eu le choix crois moi.
- Tu aurais très bien pu m’expliquer tout ceci plutôt que de me balancer des ordures en pleine tête ! D’ailleurs, problème résolu en deux heures ! Vraiment très dur !
- Les hommes se compliquent parfois un peu trop l’existence... Tu ne peux pas me reprocher ce que j’ai fait... Tu aurais fait la même chose !
- Ce n’est pas vrai ! Ne te permets pas de parler pour moi ! Je n’aurais certainement pas agi de la sorte. Tu m’as blessée Jack ! Et tu ne t’en rends même pas compte !!
- Bien sur que je m’en rends compte Sam ! Dit Jack en se levant et s’avançant vers elle.
- Ne me touche pas !!!
Jack s’arrêta dans ses pas en regardant toujours son second, adossée contre le meuble de la cuisine.
- Tu ne te rends pas compte comme cela à pu être difficile pour moi. Je ne pouvais plus me regarder dans un miroir. J’avais l’impression d’avoir tout perdu, d’avoir passer ma vie à courir après quelque chose qui n’existait finalement pas. J’ai été obligée de prendre des cachets pour ne pas me laisser aller ! J’ai passé ma vie au boulot pour oublier et j’ai dû totalement changer d’apparence pour commencer une nouvelle vie.
- Je suis désolé Sam.
- Non tu ne l’es pas ! Tu m’as bien vite oubliée !
- Non, ce n’est pas ce que tu crois...
- Ah oui ?! Pourquoi Kerry Johnson vit-elle avec toi alors ? Pourquoi c’est elle qui s’occupe de Cassie ?
- Parce que je n’ai pas le temps de m’en occuper... Mon travail me prend beaucoup de temps et je ne veux pas que ce soit Cassie qui ait à faire la vaisselle ou le ménage pendant que je ne suis pas là. C’est un accord qu’il y a entre moi et Kerry. Nous ne sommes pas ensemble. Nous sommes simplement amis.
- C’est extrêmement difficile à croire...
- Je m’en doute... Mais c’est pourtant la vérité. Kerry nous prépare à manger, elle fait les courses, le ménage, le repassage, elle s’occupe de Cassie lorsqu’elle doit aller quelque part ou qu’elle a besoin d’aide.
- Très bien.
- Sam, ne le prend pas comme ça !
- Comment tu veux que je le prenne ?! Cassie est majeure Jack ! Si elle ne t’avait pas sur Washington, elle serait dans un logement étudiant ! Elle est grande, et elle peut se débrouiller toute seule. Dis moi plutôt que c’est pour toi que Johnson fait la femme au foyer !
- Tu es jalouse !!
- Bien sur que je le suis !! Si tu n’étais pas capable de t’occuper de Cassie tout seul, pourquoi est-ce que tu l’as prise avec toi ?! Pourquoi est-ce que tu lui infliges cela ?
- Sam, Cassie est très heureuse. J’ai seulement voulu la dépanner.
- Je n’en crois pas un mot ! Certes, elle a quelqu’un sur qui compter, qui peut l’aider et lui empêcher de s’encombrer avec les tâches ménagères, mais ce n’est pas la personne dont elle aurait besoin ! Cassie a besoin d’avoir des personnes de confiance autour d’elle après tout ce qu’elle a vécu...
- Kerry est une personne de confiance.
- Pour toi peut-être. Cette conversation s’arrête là. Elle ne rime à rien de toute façon. J’ai bien compris qu’il n’y a plus rien entre nous. Et que de toute façon, comme tu l’as si bien dit, il n’y a jamais rien eu. Vis ta vie, je ferais la mienne. Ne reviens plus !
- Sam, s’il te plaît... Laisse moi une chance de me racheter....
- Pourquoi faire ? Je ne veux pas être ton amie Jack. Et tu m’as trop fait souffrir.
- Sam... Je t’en prie.
- Vire la !
- Qui ça ?
- Kerry Johnson.
- Pourquoi veux-tu que je la vire ?
- Vire la de chez toi ! Elle n’a rien à y faire.
- C’est impossible...
- Dans ce cas tu peux sortir de chez moi.
- Sam essaye de comprendre !! J’ai un emploi du temps de folie ! Si je la vire de chez moi, je n’aurais plus de vie.
- C’est ça ou rien. Tu es assez grand pour gérer ta vie tout seul Jack.
- Sam...
- Au revoir Jack.
Sam raccompagna Jack jusqu’à la porte alors qu’au moment où elle ouvrait celle-ci, Jo s’apprêtait à toquer.
- Tiens Jo ! Pile à l’heure !!
- Salut Sam !
- J’ai manqué un épisode ? Demanda Jack.

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