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Le détecteur de Za’tarc

Titiasyl, vendredi 26 janvier 2018

Lors de M04.05, le SGC a affronté une technologie goa’uld très sournoise, qui paraissait invincible. L’esprit de certains membres du SGC et d’agents de la Tok’ra était sous le contrôle des goa’uld. Seul espoir de combattre ces assassins involontaires : un dispositif Tok’ra permettant de dévoiler les faux souvenirs, le détecteur de za’tarc.

1/ Vue d’ensemble
Le SGC et la Tok’ra sont dépassés par la technologie goa’uld qui permet de créer des za’tarc. Les victimes sont enlevées, on leur lave le cerveau, puis elles retournent à leur vie normale sans se rappeler ce qui est arrivé. De plus, on leur implante de faux souvenirs pour occulter l’évènement. La victime est programmée pour assassiner un des nombreux ennemis des Goa’uld. La plupart du temps, la seule façon de savoir que quelqu’un est devenu un za’tarc est son passage à l’acte. Même si elle n’est pas totalement fiable, la seule technologie permettant de découvrir qu’une personne est victime d’un contrôle mentale est le détecteur de za’tarc. Cet appareil a été développé par Anise, une Tok’ra. Le sujet est scanné par le dispositif. Puis les résultats des tests de son esprit, conscient et inconscient, sont comparés sur les deux écrans de la machine, et les faux souvenirs implantés dans l’esprit conscient sont mis en évidence, car l’inconscient refuse de croire un mensonge. L’appareil sert aussi de détecteur de mensonges.

2/ Dimensions
Hauteur du châssis : 0,60 m
Poids du châssis : 24 kg
Longueur du châssis : 0,75 m
Longueur du bras : 0,50 m
Poids du bras : 10 kg

3/ Fausses détections
Le détecteur de za’tarc n’est pas infaillible. Les réactions et les réponses du sujet peuvent être mal interprétées et aboutir à une fausse détection, faisant penser, à tort, à un mensonge. Ceci peut se produire si le sujet est nerveux et réagit par la peur aux questions. D’où, par exemple, une sudation intense, une accélération du rythme respiratoire et cardiaque ou des mouvements involontaires. Si un sujet raconte une histoire sans mentir, mais en se trompant dans l’ordre des évènements, l’écran du détecteur passe du bleu au rouge, indiquant une forme de tromperie.

4/ Contre-mesures
Sur la Terre, quand un sujet affronte un détecteur de mensonge, il lui est possible de le tromper par différentes tactiques. Le sujet peut s’infliger une douleur avant de répondre à la question (se mordre la langue ou la lèvre, ou appuyer sur une aiguille dissimulée dans sa chaussure). Le réflexe physiologique de douleur domine la réaction à la question et trompe le détecteur de mensonges. Le sujet peut aussi appliquer des produits anti transpiration sur le bout des doigts. Cette dernière méthodes est la seule qui pourrait être efficace avec un détecteur de za’tarc.

5/ Résistance galvanique de la peau
La main gauche du sujet est attachée à un dispositif qui mesure la résistance galvanique de la peau. On sait en effet que le bout des doigts est un des endroits du corps humain comportant le plus grand nombre de pores. Quand un sujet est stressé parce qu’il donne des fausses réponses, il se met à transpirer. Le dispositif détecte la sueur sur le bout des doigts et transmet ces informations à l’ordinateur central, qui les analyse avec toutes les autres. L’analyse doit ensuite décider si le sujet ment, s’il se trompe de bonne foi, ou encore s’il s’agit de faux souvenir.

6/ Rayon laser optique
Le rayon laser projeté dans l’œil du sujet par le dispositif permet de surveiller les fluctuations de son activité physiologique. Tout mouvement inconscient ou réflexe du sujet lié à un mensonge est immédiatement repéré par le détecteur. Si le rythme respiratoire ou cardiaque ou la tension optique changent brutalement, le rayon optique le repère et le transmet au système informatique du dispositif.

7/ Viseur
Le rayon laser optique rassemble des informations à travers l’œil du sujet. Il zoome sur l’œil, pour que l’analyste ait une image optique agrandie dans le viseur, lui permettant d’observer de près les réactions, mouvements et réponses du sujet.

8/ Analyseur de mémoire
Un analyseur de mémoire Tok’ra modifié est fixé sur la tempe du sujet. Il est utilisé en même temps que le rayon laser optique. Pendant que le rayon récolte des informations sur les réactions automatiques du sujet, l’analyseur de mémoire plonge dans son esprit pour extraire les souvenirs conscients et inconscients. Les deux séries de souvenirs sont comparées et analysées. Si l’on observe des différences, il est évident que l’esprit du sujet a été altéré.

9/ Ecrans
Les deux écrans du détecteur de za’tarc affichent la combinaison de l’esprit conscient et inconscient du sujet. Quand la courbe sur l’écran reste bleue, il n’y a pas conflit entre les deux séries de souvenirs. Si elle commence à devenir rouge, cela indique que le véritable souvenir d’un évènement a été effacé et remplacé par un faux.

10/ L’inconscient
Le psychiatre suisse Carl Jung comparait le conscient et l’inconscient à un iceberg. La partie visible de l’iceberg est le conscient, lieu de la pensée et des réactions immédiates. Mais la plus grande partie de l’iceberg se trouve sous l’eau : c’est l’inconscient, le lieu où les pensées, les sentiments et les pulsions peuvent être cachés ou réprimés. Jung estime que des vérités peuvent être dissimulées au fond de l’inconscient, inaccessible à l’esprit conscient.

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