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Le mini-sous-marin

Titiasyl, lundi 12 mars 2018

Ce submersible à longue portée est un bel exemple de technologie terrienne. Après la récupération par les Russes de la porte des étoiles Alpha, tombée dans le Pacifique, un programme d’explosion a été lancé dans une base sibérienne. Les scientifiques ont développé ce vaisseau pour explorer la planète aquatique découverte lors e la première mission.

1/ Dimensions
Longueur : 6,70 m.
Hauteur : 2,50 m.
Poids : 25 t.
Vitesse : 6 nœuds.
Profondeur de plongée : secret.
Le plan de ce vaisseau dérive du SFV des SEALS de la marine russe, revu par les ingénieurs du programme porte des étoiles.

2/ Vue d’ensemble
Ce vaisseau sert aux renflouages, aux reconnaissances et aux missions de sauvetage en eaux profondes. Il peut accueillir un pilote, un navigateur et une troisième personne. Quand la porte des étoiles a été activée par les Russes, et qu’ils ont découvert la planète aquatique, le mini-sous-marin a été mis en service et amélioré par l’équipe du Dr Svetlana Markov. Normalement, le vaisseau peut résister à des pressions très élevées. Lors de M04.07, il est devenu évident que la substance de la mer alien n’était pas de l’eau, mais une forme de vie capable d’exercer une pression sur la coque, jusqu’à la faire imploser.

3/ Chambre hyperbare
Quand un membre d’équipage revient d’une plongée, il doit entrer dans la chambre d’hyperbare (à pression plus élevée). Cette chambre munie d’un sas est située au centre du sous-marin. Dans l’eau, le plongeur respire grâce à un réservoir, et la pression est régulée pour s’accorder à celle du milieu ambiant. La pression de la chambre hyperbare doit être la même que celle de l’eau pour que le sas s’ouvre. A cette fin, on y envoie de l’oxygène et un gaz inerte, comme l’hélium. Le temps passé par le plongeur dans la chambre de décompression est calculé selon la durée requise par son corps pour expulser le gaz inerte. On utilise un tableau de plongée, avec des graphiques de profondeur liés à la durée. Ne pas suivre la procédure de décompression provoque des douleurs articulaires et peut entraîner des lésions des tissus et des nerfs.

4/ Surveillance
Le dôme en aluminium renforcé de la proue donne une visibilité limité en profondeur. Le périscope permet des angles de vue différents. Le submersible comporte un sonar de navigation, un détecteur de mines et un système anticollision. Six phares halogènes, adaptés aux grandes profondeurs, entourent le dôme. Le sonar envoie des impulsions acoustiques dans l’eau et mesure la distance grâce au temps que met l’impulsion à revenir jusqu’aux détecteurs cylindriques de la coque, reliés à l’ordinateur de bord. Le périscope, à bâbord, est muni d’un télémètre optique à images thermiques. Le GPS est à tribord. Quand un vortex s’ouvre, relayé par des satellites autour de la Terre, il permet de déterminer la position du vaisseau sur une autre planète.

5/ Pinces
Deux bras hydrauliques terminés par des pinces sortent de la proue. Ils servent à collecter des échantillons, à manipuler de l’équipement, des armes ou d’autres engins, par exemple une MALP en panne. Les bras peuvent être commandés manuellement, avec la manette hydraulique du tableau de bord, ou programmés par ordinateur. Un compartiment d’isolation, à la poupe, permet de stocker les artéfacts inconnus en attendant leur analyse.

6/ Commandes
Le submersible est dirigé au moyen d’une manette, sur le tableau de bord. Les pilotes sont formés à utiliser seuls le sous-marin. Le gouvernail et les barres de plongée de proue et de poupe sont manœuvres manuellement ou par ordinateur. L’ordinateur de bord affiche les profondeurs et les trajets, pour que le pilote puisse diriger l’engin quand la visibilité est faible, ou le mettre en pilotage automatique si le trajet est familier.

7/ Equipage
Le pilote et le copilote sont souvent d‘anciens commandants de vaisseaux plus grands. Ils doivent être des officiers de véhicules spéciaux, formés au pilotage et à la navigation, et avoir de solides qualifications de plongeurs. S’il s’agit d’une mission d’exploration, de récupération d’équipement ou de reconnaissance, le troisième membre d’équipage est souvent scientifique. Bien que les missions soient généralement courtes, le vaisseau contient 24h de réserve d’oxygène pour trois personnes.

8/ Moteur
Le moteur de 62 CV à batterie électrique est entrainé par une hélice carénée à l’arrière et deux tuyères avant et arrière. La batterie a une durée de vie de 10 ans. Elle est logée dans un boîtier étanche renforcé au titanium, près du moteur, à la poupe du sous-marin.

9/ Armement
Si le sous-marin est attaqué pendant une mission d’exploration, il peut tirer deux missiles nucléaires avec ogives et système de guidage optronique, placés à bâbord et à tribord de la coque. Les boutons d’éjection, situés sur le tableau de bord, sont activés par des clés. Seul habilité à lancer des missiles, le commandant de bord les porte sur lui en permanence. Si le chef d’expédition est blessé ou tué pendant une mission, la responsabilité de la décision revient à son second. Tous les membres de l’équipage sont armés d’un fusil d’assaut 9A-91, d’une mitraillette KEDR, de grenades à main à fragmentation et d’un couteau de Navy SEAL, en cas d’abordage par un ennemi ou de mission en territoire inconnu.

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