baniere

Accueil > Stargate SG-1 > La série > Dossiers > Mythologie > Les sites mystérieux > Glastonbury Tor

Glastonbury Tor

Titiasyl, samedi 15 décembre 2018

La nouvelle équipe SG-1, lorsqu’elle est partie à la recherche d’une cache d’armes, s’est rendue à Glastonbury Tor, une colline du sud de l’Angleterre qui se trouve plongée dans le mystère, les traditions et les légendes...

Glastonbury Tor est le nom d’une colline du Somerset, en Angleterre, sur laquelle se dresse une tour sans toit - tout ce qui reste d’une église du XIIIe siècle.
Tor est un mot celte signifiant "colline conique". Elle est bordée sur trois cotés par la rivière Brue, prenant ainsi la forme d’une ile - connue sous le nom d’Avalon - sur laquelle serait enterré le roi Arthur. Mais ce n’est pas la seule légende à laquelle le Tor et ses environs ont été associés, ce qui fait de ce lieu un site à voir absolument pour les visiteurs du monde entier.

Le passé
La région entourant le Tor, Glastonbury, a connu de nombreuses fouilles. En 1982, des travaux ont mis à jour les vestiges d’un village celte datant d’environ 300 à 200 av. J.-C. Les Bretons appelaient cet endroit Ynys yr Afalon, et beaucoup pensaient qu’il s’agissait de l’Avalon de la légende arthurienne.
D’autres preuves d’occupation de ce site ont été découvertes lors de fouilles en 1964-1966. un village y aurait été établi au haut Moyen Age (entre 900 et 1100 de notre èere). Et les outils en silex néolithiques qu’on y a découverts portant à croire que l’endroit était habité antérieurement à la fondation du village celte.

La religion et la mort
Au sommet de la Tor, là où se dresse actuellement la tour, on a trouvé les ruines d’un fortin du Ve siècle. Il a été remplacé par l’église Saint-Michel, détruite par un tremblement de terre en 1275. Reconstruite, elle a été abandonnée après l’acte de dissolution des monastères d’Henri VIII, promulgué en 1539. Le dernier abbé de l’abbaye de Glastonbury, Richard Whiting, a été pendu dans l’église. Tout ce qu’il en reste de nos jours est la tour située en haut du Tor.

La légende du roi Arthur
Glastonbury Tor est surtout connu gracer à la légende du roi Arthur. L’histoire se termine lorsque Morgane le Fay, la demi-soeur d’Arthur, ramène le corps de son frère sur l’ile d’Avalon pour qu’il y repose, aux alentours de lan 542.
Parce que le Tor pouvait autrefois ressembler à une ile en raison des inondations fréquentes dans la région (avant que les terres environnantes ne soient asséchées), nombreuses sont ceux qui pensent qu’il est la dernière demeure du roi légendaire. Cependant, certains récits affirment qu’Arthur n’est pas mort mais seulement endormi, et qu’il se réveillera un jour.

Le roi des fées
Un autre personnage de la légende celte associé à Avalon est Gwyn ap Nudd, le premier seigneur du monde de l’au-delà, et plus tard le roi des fées. Il était censé habiter un palais au sommet de la colline, l’entrée d’Annwyn, ou Avalon, le monde magique. Gwyn ap Nudd, disait-on, quittait régulièrement le plais avec ses chiens magiques et ses guerriers spectraux afin d’aller moissonner les âmes des humains.

Saint Patrick
Dans d’autres récits concernant Glastonbury Tor figure Saint Patrick, le patron des Irlandais. Ce saint serait arrivé à Glastonbury en 433, à son retour d’Irlande, et y serait mort en 472. On dit qu’il est devenu le chef d’un groupe d’ermites dans cette région, et qu’il a été à l’origine de la diffusion du christianisme en Angleterre.

Visité par Jésus
D’autres récits affirment que Jésus est venu dans la région de Glastonbury en compagnie de Joseph d’Arimathie, quand il était jeune. Joseph serait arrivé à Glastonbury en 37 ou en 63, amenant avec lui un groupe de douze fidèles.
Il serait mort dans la région en 166.
La légende dit que Joseph a apporté avec lui le Saint Graal, et qu’il a été à l’origine de la fondation d’un des plus anciens villages chrétiens.

Un pèlerinage moderne
Ces dernières décennies, la mythologie celte est l’objet d’un regain d’intérêt, et nombreux sont ceux qui viennent en pélerinage à Glastonbury Tor pour voir le site supposé de la dernière demeure du légendaire roi Arthur (dont l’existence n’a jamais été prouvé).
Les restes d’Arthur et de son épouse, qui auraient été découverts dans cette région au XIIe siècle, ne sont actuellement pas présents sur le site. Pourtant, probablement en raison des nombreux autres mythes associés à la région, le Tor continue d’être un endroit apprécié par les touristes, et le restera probablement pendant très longtemps.

L’abbaye de Glastonbury, la dernière demeure d’Arthur
Sous le règne d’Henri II, vers 1190 de notre ère, l’abbé de Glastonbury, Henri de Blois, a ordonné la recherche des restes d’Arthur.
Un cercueil de bois massif aurait été découvert, à une profondeur de 5m, portant l’inscription "Ici repose le roi Arthur en son île d’Avalon". On aurait également trouvé les restes de Guenièvre. Le roi et son épouse furent réenterrés lors d’une grande cérémonie à l’abbaye de Glastonbury, qui est devenue un lieu de pèlerinage jusqu’à la Réforme.
Naturellement, de nombreuses personnes ont exprimé leur scepticisme sur la réalité de ces évènements. Beaucoup pensent qu’il s’agissait simplement d’un coup monté par le monastère, destiné à améliorer sa réputation ; d’autres se demandent même si les fouilles ont réellement été effectuées.

Notes du dossier : Dep. Archéologie et Histoire Ancienne du SGC

  • La légende Arthurienne : Quand Daniel Jackson a compris que le trésor décrit dans la tablette de Vala était peut-être caché à Glastonbury, en Angleterre, ce fut l’occasion pour le SGC d’une première confrontation à la légende arthurienne. Le Merlin du mythe du roi Arthur était en réalité un humain évolué - proche d’un Ancien - et l’épée fichée dans la pierre servait à mettre à l’épreuve les Chevaliers de la Table ronde. Arthur, un humain proche de Merlin, était peut-être roi.
  • Les mythes égyptiens : La première des mythologies humaines qui s’est avérée avoir un fondement dans la réalité était celle de l’Égypte ancienne. La porte des étoiles de la Terre a été découverte en Égypte, et le premier Goa’uld rencontré par le SGC se faisait passer pour Rà, le dieu solaire égyptien. SG-1 a rencontré par la suite nombre de Goa’uld incarnant des dieux égyptiens. La plupart avaient vécu sur Terre, comme Hathor, Osiris et Heru-ur.
  • Mythologie asiatique : Les Goa’uld ont aussi emprunté l’identité des divinités des légendes asiatiques, par exemple Yu et Amaterasu, qui se faisait passer pour la déesse japonaise du Soleil. Yu, le dieu le plus important du panthéon chinois, était l’"Empereur de Jade", celui qui déterminait tout ce qui se passait au paradis et sur la Terre. Nirrtis a pris modèle sur la déesse hindoue de la Destruction et de la Mort, une personnalité convenant parfaitement à quelqu’un qui a massacré des millions de gens et réalisé des expériences sur des humains.
Pour accéder aux commentaires : Connexion

Un message, un commentaire ?

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?