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Chapitre 55 : L’enquête

Titiasyl, samedi 2 novembre 2013

Le lendemain matin, Samantha se réveilla difficilement à cause de sa courte nuit. Eléanore n’avait pas cessé de faire des cauchemars ou d’hurler.
Avec douceur, elle réveilla son enfant et la câlina alors que celle-ci n’avait pas envie de se lever.
- « Allez, ma puce. Il est l’heure de se lever. » susurra la jeune fille.
- « Veux encore dodo, maman. » gémit Eléanore alors qu’elle n’avait pas ouvert les yeux.
- « Je sais ma puce, mais tu dois te lever. » fit Samantha un peu plus fermement alors qu’elle sortit la petite fille du lit.
Après un autre câlin afin de laisser le temps à Eléanore de se réveiller convenablement, la jeune maman la débarbouilla puis l’habilla en lui faisant des sourires et des chatouilles.
Lorsque la jeune maman guida la petite fille vers la chambre du souverain, Eléanore se mit à hurler alors que l’éducatrice se trouvait déjà dans la pièce à attendre. Le souverain était quant à lui debout devant son lit sans dire un mot.
- « NOOOOONNNNN, MAMANNNNNNN  » hurla la petite en s’accrochant à la robe de Samantha « VEUX PAS ALLLLLLEEEEEEEERRRRR. »
- « Ne faites pas l’enfant Eléanore et suivez-moi sur le champ. » ordonna la femme en attrapant la petite fille par le bras et en la tirant en dehors des appartements royaux.
- « MAMANNNNNNNNNN !!!! » se débattit la petite héritière comme elle le put sans succès.
N’ayant pas le droit de dire ou faire quoi que ce soit pour sa fille, Samantha serra les poings de rage alors que des larmes se formèrent dans ses yeux.
Le souverain avait assisté à la scène mais n’avait pas fait le moindre geste non plus alors qu’il trouvait tout de même le comportement d’Eléanore très inhabituel.
Une fois que la porte des appartements se referma sur l’éducatrice et Eléanore, Samantha quitta la pièce à son tour sans adresser la parole à son époux.
- « Saman… » commença Jack alors que la porte se referma et le laissa seul dans la chambre.
La jeune fille quitta rapidement le palais alors que les larmes coulaient le long de ses joues et se réfugia auprès d’Alec au bord de la rivière.
Dépité, le souverain resta un long moment à fixer la porte par laquelle sa femme venait de partir.
Perturbé par la réaction de sa fille, Jack se décida enfin à écouter son épouse et se rendit discrètement vers la salle occupée par Eléanore et la préceptrice.
Au fur et à mesure de son approche, le souverain entendit des cris alors que les pleurs de sa fille résonnaient dans la pièce. Inquiet quant à ce qu’il pouvait se passer, Jack ouvrit la porte en silence et se figea devant la scène qui s’offrait à ses yeux.
Eléanore se trouvait debout sur une caisse en bois alors que la préceptrice ne cessait de la frapper avec une cravache tout en lui hurlant dessus.
Plus que furieux, le souverain entra dans la salle et attrapa sa fille pour la serrer contre lui. Terrifiée, Eléanore entoura ses petits bras autour du cou de son papa et se mit à pleurer encore plus fort.
- « Pa…pa ! » sanglota la petite fille alors qu’elle tremblait de peur et que les larmes coulaient à flot sur ses joues.
- « Je suis là ma puce. C’est fini, ne t’inquiète pas. » murmura Jack à l’oreille de sa fille.
La préceptrice, surprise, n’eut pas le temps de retenir son geste et ce fut donc Jack qui reçut le dernier coup de cravache dans le dos.
- « C’est comme ça que vous devez donner une bonne éducation à ma fille ? » gronda le souverain hors de lui.
- « Bien sûr. Cette enfant n’est qu’une batarde née d’une vulgaire esclave. Alors il n’y a que cette façon qui fonctionne. » fit la femme, fière d’elle.
- « Eléanore n’est en aucun cas une batarde de même que sa mère n’est pas une vulgaire esclave. » grogna Jack en serrant un peu plus fort sa fille contre lui « Vous êtes renvoyée ! GARDES ! »
- « Seigneur ! » s’inclinèrent deux hommes de sa garde rapprochée.
- « Corrigez cette femme de cent coups de fouet. Et frappez de toutes vos forces surtout. » fit sadiquement le souverain « Ensuite, jetez-la en dehors de ma demeure. »
- « A vos ordres maitre. » firent les hommes en attrapant la préceptrice et en la tirant derrière eux.
- « Vous n’avez pas le droit de frapper une femme ! » gronda l’éducatrice.
- « Et vous, vous n’aviez pas le droit de frapper ma fille, pourtant vous l’avez fait ! » répliqua le souverain, furieux. « Hors de ma vue ! »
Sa petite fille bien calée dans ses bras, Jack se dirigea vers ses appartements afin qu’elle puisse se calmer et se détendre doucement.
Assis sur le lit dans la nursery, le souverain câlina tendrement Eléanore alors que les pleurs de celle-ci s’estompèrent doucement.
Environ une heure plus tard, Jack sentit sa fille peser sur lui et remarqua qu’elle venait de s’endormir profondément.
En douceur, il la coucha convenablement et quitta la pièce sur la pointe des pieds. En quittant ses appartements, il ordonna à ses gardes de surveiller sa fille le temps de son absence. Ceux-ci allèrent rapidement se mettre à leurs postes sans un mot.
Rassuré pour la sécurité de son héritière, Jack prit le chemin emprunté par Samantha depuis deux jours et se rendit au bord de la rivière.
Arrivé sur place, il vit son épouse ainsi qu’un jeune homme alors que celui-ci posa ses lèvres sur celles de la jeune fille.
C’est avec une profonde douleur qu’il constata qu’elle répondait à ce geste alors que le jeune garçon allongea doucement Samantha dans l’herbe avant de se coucher sur elle.
Cette scène brisa le cœur de Jack alors qu’il n’aurait jamais pensé pouvoir souffrir ainsi un jour.
Bouleversé, le souverain fit demi-tour et regagna le château à la hâte.
Eléanore s’était entretemps de nouveau réveiller et avait recommencé à pleurer.
Ce fut à ce moment-là que Jack entra dans la nursery alors que la petite fille lui sauta au cou en pleurs.
- « Chut, c’est terminé mon bébé. La méchante dame est partie et ne reviendra plus. » la câlina le souverain.
- « Mamannnnn » gémit Eléanore alors qu’elle voulait voir sa mère.
- « Elle n’est pas là mon cœur. Elle reviendra tout à l’heure. » répondit gentiment Jack en allant s’asseoir sur le lit, sa fille toujours dans les bras.
Le souverain mit du temps à calmer la petite fille et celle-ci se rendormit rapidement alors que la présence de son papa la rassurait.

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