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Chapitre 14 : La trouver

Titiasyl, dimanche 31 août 2014

Après une nuit tranquille et reposante, le couple O’Neill se leva serein. Samantha n’avait pas hurlé ce qui laissait à penser que Darragh avait compris la leçon et l’avait laissée tranquille.
Une fois prêt, Richard quitta sa chambre pour se rendre dans la salle à manger afin d’y prendre le petit déjeuner.
Son épouse arriva juste quelques minutes après lui alors qu’elle semblait avoir du mal à fermer son collier.
- « Venez près de moi, ma chérie. » sourit Richard en la voyant faire « Je vais vous aider. »
Avec un grand sourire, Eléanor se posta devant son époux et lui tendit le bijou. Le patriarche le lui passa autour de son cou avant d’en accrocher les deux extrémités avec dextérité.
- « Vous êtes toujours aussi belle après toutes ces années, ma douce. » souffla Richard en passant ses bras autour de la taille de sa femme.
Eléanor sourit sous le compliment et se laissa aller contre son époux avec tendresse.
- « Je souhaite tant que nos enfants connaissent un amour comme le nôtre. » souffla la matriarche.
- « C’est le cas pour Clara. » répondit doucement Richard en relâchant son épouse.
- « Ça, on en sait rien. Nous n’avons plus de nouvelles d’elle depuis trois ans. » souffla la matriarche quelque peu dépitée.
- « Jack ne devrait pas avoir de problème pour se trouver une épouse. » continua le patriarche en regardant un tableau représentant ses trois enfants, évitant ainsi de répondre à son épouse.
- « J’en ai déjà une pour lui. » dit Eléanor l’air de rien.
- « Ah oui ? Qui ça ? Je la connais ? fit Richard, stupéfait par les paroles de son épouse.
- « Très bien même. Elle vit ici. » dit-elle en le regardant droit dans les yeux.
Richard sembla chercher pendant quelques instants de qui il s’agissait avant de réaliser qu’il ne pouvait s’agir que d’une seule personne.
- « Eléanor ! » râla le patriarche. « Le seul qui soit un cas désespéré est notre ainé. Samantha est désormais sa fiancée. »
- « Mais si vous le vouliez, les choses pourraient changer. » déclara Eléanor, sûre d’elle « Je suis certaine que Samantha serait bien plus heureuse avec Jack. Une maman sent ces choses-là. »
- « Peut-être mais Jack n’est pas ici. » souligna Richard, clôturant ainsi la conversation.
Alors qu’ils allaient continuer à discuter, Darragh les rejoignit quelques minutes plus tard avant de prendre son journal et en commença la lecture.
Richard trouva bizarre que Samantha ne soit pas encore présente alors qu’elle arrivait tout le temps à l’heure.
- « Je suis étonnée de l’absence de Samantha. » fit Eléanore, très surprise également.
- « Elle a peut-être pas faim. » dit le patriarche, peu convaincu.
Alors qu’il parlait, Richard glissa son regard vers son fils alors que celui-ci était absorbé dans la lecture de son journal.
Eléanor vit faire son époux et fronça les sourcils en voyant la non- réaction de Darragh.
Les autres matins, il était toujours furieux contre la jeune fille lorsque celle-ci arrivait un peu tard ou alors lorsqu’elle mettait trop de temps à s’asseoir selon lui.
Et là, il n’avait aucune réaction et se contentait de rester très calme.
Eléanor se leva et quitta rapidement la table puis la pièce, sous les yeux surpris de son époux.
- « Eléanor ! » appela Richard « Eléanor, où allez-vous ? »
Ne recevant pas de réponse, le patriarche se leva à son tour afin de suivre son épouse dans les couloirs.
- « Pensez-vous que Darragh s’en soit encore pris à elle ? » demanda Richard en s’adressant à son épouse.
Eléanor ne répondit pas alors qu’ils arrivèrent devant la porte de la pièce attribuée à la jeune fille.
La matriarche frappa quelques coups contre le panneau de bois alors qu’aucune réponse ne leur parvint.
- « Entrons ! Elle est peut-être souffrante. » fit Eléanor en incitant son mari à entrer dans la chambre après avoir ouvert la porte.
Une fois entrés, ils ne purent que constater l’absence de Samantha. La pièce était en ordre sauf le lit qui était complètement défait.
- « Pour répondre à votre question, je pense fortement que Darragh s’en est pris à elle. » répondit la matriarche furieuse « La question que je me pose maintenant est : « Où se trouve-t-elle ? » »
Le couple parcourut la chambre du regard et ne trouva aucune trace de la jeune fille.
Soudain, quelque chose attira l’attention d’Eléanor lorsqu’elle regarda vers la porte-fenêtre.
- « Oh mon dieu Richard ! » s’exclama-t-elle en se précipitant vers le balcon « Il l’a mise dehors sous l’orage. »
Le patriarche suivit sa femme et vit enfin la jeune fille recroquevillée dans un coin de la fenêtre, trempée et tremblante de froid.
Eléanor ouvrit la porte-fenêtre alors que Samantha s’écroula sur le sol sans bouger.
- « Oh seigneur ! » fit la vieille dame en voyant l’état de l’adolescente.
En effet, la jeune fille tremblait violemment alors que ses lèvres étaient violacées. Richard remarqua tout de suite la corde lui liant les poignets ainsi que le bâillon autour de son cou.
- « Elle… Elle est brulante de fièvre. » fit Eléanor alors qu’elle avait posé sa main sur le visage de Samantha.
Avec une extrême douceur, le patriarche prit la jeune fille dans ses bras et alla la déposer sur son lit.
- « Eléanor, allez chercher des ciseaux afin que je puisse lui ôter cette corde et ce bâillon. » ordonna Richard, le visage inquiet.
Le plus rapidement possible, la matriarche partit dans sa chambre et revint avec une grosse paire de ciseaux avant de les tendre à son époux.
Pendant les quelques minutes où il fut seul avec la jeune fille, le patriarche ne put que pester contre son fils.
- « Comment peut-on traiter une si belle jeune fille ainsi ? » se demanda Richard avant de grogner « Darragh, par moment, j’arrive pas à te comprendre. »
Une fois les ciseaux en main, il ne lui fallut que quelques minutes pour couper la corde et le bâillon avant d’en poser les restes sur la petite table de chevet.
- « Faites appeler le médecin de toute urgence. Et occupez-vous d’elle » ordonna Richard en regardant sa femme.
- « Et vous, qu’allez-vous faire ? » s’inquiéta Eléanor en voyant la colère dans le regard de son époux.
N’ayant pas envie de lui répondre, le patriarche tourna les talons et quitta la pièce sans un dernier regard sur les deux femmes.

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