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Une histoire de Humm

Titiasyl, lundi 22 avril 2013

Auteur : Titiasyl

Béta  : Angelgym34

Série : Stargate SG1

Genre/Pairaing : Humour, Romance

Résumé : Sam, Jack et une histoire de humm

Saison : 1 à 3

Disclaimer : Les personnages de la série appartiennent aux créateurs et à la MGM. Je ne tire aucun bénéfice de leur mise en situation dans cette fiction.

Note de l’auteur : Petite idée que j’ai eu en voyant mon fils qui devient fou quand il entend le mot « Humm ». Je vous laisse découvrir de quoi il s’agit.

Note de la béta : Même moi, je n’ai pas le droit de prononcer ce mot lorsque nous sommes en webcam… Remarquez, on rigole bien au moins...

******************************

Tout le monde le savait, Samantha Carter était une nullité en cuisine. Ce fait était connu depuis la mission chez les mongols. Un matin, Jack alla voir la jeune femme dans son laboratoire et fut heureux de voir une assiette de cookies sur son bureau.

- « Oh, des cookies. J’en raffole. » Fit Jack, les yeux brillants et s’approchant de l’assiette pour en prendre un.

- « Je le sais mon Colonel. C’est pour ça que je me suis mise aux fourneaux pour vous en faire des tout frais. » Sourit Sam.

- « Oh, c’est vous qui les avez faits. » Fit Jack, sa joie s’envolant et sceptique quant à en manger un.

- « Oui mon colonel. Vous n’en voulez pas un ? » Demanda la jeune femme.

- « Non merci Carter. J’ai pris un solide petit déjeuner au mess tout à l’heure et je n’ai vraiment plus faim. » Répondit Jack. « D’ailleurs, j’étais juste passé voir si vous alliez bien. Je vais vous laisser car je dois finir des rapports de missions. A plus tard Carter. »

- « A plus tard Monsieur » Lui répondit la militaire alors que Jack était déjà sorti du laboratoire.

Sam était vraiment déçue. Non seulement son colonel avait refusé de manger un de ses cookies mais en plus, lorsque Teal’c et Daniel étaient venus la voir, ils avaient eux aussi refusé d’en prendre.

Cela faisait maintenant trois heures que la jeune femme se trouvait dans son laboratoire et elle avait vraiment du mal à se concentrer. Elle non plus n’avait pas touché aux gâteaux car elle n’en mangeait pas, préférant une bonne coupe de Jell’O bleue.

Sachant qu’il avait blessé son second en refusant de prendre un de ses gâteaux, Jack se dit qu’il serait peut-être sympa d’aller voir la jeune femme afin de voir comment elle allait. Aussi, il quitta son bureau afin de prendre l’ascenseur pour se diriger vers l’étage des labos.

Lorsqu’il arriva à la porte de celui de sa collègue, celle-ci ne l’avait pas entendu arriver. Il prit donc le loisir de l’observer et remarqua son air triste. Il vit l’assiette de cookies sur le bureau et constata qu’elle était aussi pleine que lorsqu’elle était arrivée à la base le matin.

Aussi, il décida de lui faire plaisir quitte à ce qu’il doive mourir empoissonné.

- « Alors, Carter, on rêve ? » Demanda Jack en prenant un cookie dans sa main.

- « Non monsieur. Je réfléchissais à mon expérience que je n’arrive pas à avancer car je suis un peu bloquée. » Répondit Sam ne relevant pas pour le gâteau.

- « Oh. Dans ce cas, je ne vous embête pas plus longtemps, je vous laisse travailler. A plus tard. »

- « A plus tard mon colonel » répondit la jeune femme.

Bien que déçue qu’il ne mange pas le gâteau, elle se remit au travail et se concentra sur son expérience en cours.

Alors que Jack arpentait les couloirs, il se dit qu’il pourrait tout de même gouter ce cookie car il n’allait pas se le trimbaler dans toute la base.

Avec réticence, il approcha le gâteau de sa bouche et croqua un petit morceau du bout des dents. Sa première pensée fut qu’il n’était pas mort empoisonné et la seconde fut que ce cookie n’était pas mauvais. Il reprit une bouchée, et là, ce fut une explosion de plaisir dans ses papilles.

- « Oh mon dieu » pensa-t-il en enfournant le restant du cookie dans sa bouche.

Il fit demi-tour et courut en direction du laboratoire de Sam. Le morceau qu’il avait dans sa bouche était tellement gros qu’il dut garder sa main devant pour éviter de cracher.

A cette vue, les militaires qu’il croisa rirent de bon cœur. Tous se dirent que le colonel O’neill avait testé les cookies du major Carter et se rendait de ce pas vomir ce fameux biscuit, ne pouvant être qu’infecte.

Jack rentra en trombe dans le laboratoire et s’appuya sur le bureau afin de reprendre un peu son souffle.

- « Carter. Mais ils sont excellents vos cookies !! » La félicita-t-il. « Mais quand est-ce que vous avez eu le temps de prendre des cours de cuisine ? Car si je me rappelle bien Turghan, vous ne savez pas cuisiner du tout… »

Cette réaction du colonel eut pour effet de faire éclater de rire la jeune femme.

- « Enfin mon Colonel, vous pensiez vraiment que je ne savais pas faire la cuisine et que je prenais tout le temps au traiteur lorsque vous veniez diner à la maison ? Sachez que j’adorerai cuisiner de bons petits plats pour mon homme si j’en avais un... " Lui répondit la jeune femme en passant tout près de lui pour quitter son laboratoire.

Jack resta debout devant le bureau, figé par la scène qui venait de se produire. Non seulement, la jeune femme venait de lui avouer qu’elle était un cordon bleu mais en plus, elle l’avait plus que frôlé pour quitter la pièce. Aussi, il se décida à filer chez le général Hammond afin d’avoir une discussion avec lui.

- « Par contre, toi, je t’emmène avec moi. » Fit-il en prenant l’assiette de cookies pour partir avec.

Jack reprit l’ascenseur et appuya sur le bouton de l’étage du bureau du général. Comme le trajet fut un peu long, le militaire en profita pour manger les biscuits. Enfin, dévorer était le terme le plus exact. En effet, à son entrée dans l’appareil, il y avait une vingtaine de cookies environ dans l’assiette et à son arrivée devant le bureau du général, il n’en restait que deux.

Il frappa à la porte et attendit que son supérieur l’autorise à entrer.

- « Entrez » Fit le général Hammond. »Colonel, que désirez-vous ? »

- « Monsieur. Hum, je souhaiterai parler avec vous d’un sujet particulier. »

- « Je vous écoute dans ce cas. »

- « Eh bien, c’est délicat. Hum... » Souffla le militaire.

- « Voyons Jack, vous m’avez habitué à plus d’éloquence. » Sourit le commandant de la base.
- « Voilà, jeveuxvivreaveclemajorCarteretjesuisprêtàdémissionnerpourça ! » Débita Jack d’une seule traite.
- « Je vous demande pardon ? Vous pouvez répéter plus tranquillement ? Demanda le général Hammond.
- « Pardon, Monsieur. Je veux vivre le major Carter et je suis prêt à démissionner pour ça ! »
Le général Hammond fut pris d’un fou rire monumental. Il riait tellement qu’il en avait les larmes aux yeux. En face de lui, Jack ne comprenait pas du tout ce qu’il avait bien pu dire ou faire de si risible.
- « Franchement Jack. Soit il faut que vous portiez des lunettes, soit vous ne connaissez absolument rien aux femmes. » Lui répondit Hammond, une fois calmé.
- « Je ne comprends pas monsieur. » Fit Jack, stupéfait par la réaction de son supérieur.
- « Voyons colonel. Toute la base a vu que vous plaisiez à Sam. Elle fait tout pour être proche de vous et vous ne voyez absolument rien. » Sourit George. « Et vous voulez connaitre la meilleure ? »
- « Heu, oui mon général. » répondit, Jack abasourdi.
- « Le pire, c’est que tous les nouveaux reçoivent une consigne à respecter en plus de tout ce qu’ils doivent connaitre dans la base. »
- « Quelle consigne ? »
- « Pas touche au Major Carter. Elle appartient au Colonel O’Neill. » Avoua Hammond. « Même le docteur Jackson ne cesse de vous asticoter pour que vous bougiez vos fesses. D’où mon interrogation de savoir si vous êtes aveugle ou stupide. »
- « … » Resta sans voix Jack.
- « Vous devriez relire le règlement et vous verrez que la loi n’a pas cours dans cette base. » L’informa le général Hammond. « De plus, vous savez que Sam n’aurait jamais rien tenté dans le cas contraire. Elle est trop droite et respectueuse pour nuire à vos carrières. »
- « Permission de quitter le bureau monsieur ? » Demanda Jack, réalisant enfin les paroles de son supérieur.
- « Permission accordée Colonel. » Répondit Hammond. « Oh Colonel. Une dernière chose. »
- « Monsieur ? » Attendit Jack, alors qu’il était presque sorti du bureau.
- « Faites-lui du mal et même un sarcophage Goa’uld ne vous ramènera pas à la vie. Compris ? » Ajouta Hammond, très sérieux.
- « Tout à fait Monsieur. Mais rassurez-vous, je suis incapable de lui faire du mal ou de la rendre malheureuse. Je ne veux que son bonheur. » Déclara Jack.
- « Parfait. » Sourit George. « Disparaissez maintenant. »
Jack ne se le fit pas dire deux fois et quitta le bureau du général au pas de course. Il partit en courant en direction du laboratoire de Sam mais il trouva celui-ci désert. Il se remit donc à courir dans les couloirs en espérant trouver son ange blond.
Tout à coup, au détour d’un couloir, il l’aperçut enfin qui se dirigeait vers l’ascenseur.
- « Carter ! » Hurla Jack
Sam se figea au milieu du couloir et se retourna pour voir son colonel arriver vers elle en courant à toute allure. Elle ne put esquisser le moindre geste que déjà, il l’attrapait par le bras, la plaquait au mur et l’embrassait à pleine bouche.
Sous le choc, elle ne trouva même pas la force de répondre à ce baiser passionné. Le déclic se fit dans sa tête lorsqu’elle le sentit relâcher sa poigne sur elle. Leur baiser fut l’un des plus beaux qu’elle ait pu recevoir. Ils ne se séparèrent que lorsque le manque d’air se fit sentir puis s’embrassèrent de nouveau à en perdre haleine. Au même instant, dans les haut-parleurs de la base, une annonce se fit entendre.
- « Ça y est les gars, il a enfin compris. Il en a mis du temps le bougre !! »
Jack et Sam se mirent à rire en entendant çà.
- « Je suis heureuse que vous ayez enfin compris. » Sourit Sam
- « Moi aussi. Et je dois avouer que l’on m’a un peu beaucoup aidé pour ça. » Lui sourit Jack en retour. « Je t’aime Sam. »
- « Oh Jack, moi aussi je t’aime. » Répondit la jeune femme en lui sautant au cou.
- « Heu, je pourrai avoir d’autres cookies ? » Demanda Jack.
- « L’assiette est sur mon bureau. » Lui sourit Sam, en secouant la tête.
- « Ben non, je suis parti avec tout à l’heure. » Fit Jack penaud.
- « Tu les as quand même pas tous mangés ? » Fit Sam, stupéfaite.
- « Ben si. » Sourit Jack. « Alors, je peux en avoir d’autres ? »
- « Désolée, j’en ai plus. » Répondit Sam puis en voyant la tête de Jack ajouta « Je t’en referai ce soir, gourmand. »
- « Yehhhhhh » Fit Jack en lui prenant la main pour se diriger vers le laboratoire de la jeune femme.
Finalement, Sam se dit que l’amour pouvait être aussi simple qu’une assiette de cookies.
FIN

Note de l’auteur 2 : Vous aurez compris que les Humm étaient le mot remplaçant les cookies chez moi. Le « Yehhhh » que prononce Jack à la fin est la réaction typique de mon fils lorsque je lui demande s’il veut un cookie ou alors quand je lui dis « Tu viens, Maman va faire des cookies ».

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