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Un passé qui revient en surface

chacha76, vendredi 29 décembre 2017

Titre : Un passé qui revient en surface.

Auteur : Chacha76.

Béta : Gynnie.

Série : Stargate SG-1.

Genre / Pairing : Romance Jack & Sam, violence +… cette image est interdite au - de 13 ans et peut choquer certaines personnes.

Résumé : Sam se confie enfin à son mari de son passé qui jusque-là n’avait pas connaissance du passé de sa femme, il savait que c’était douloureux pour sa femme d’en parler…

Saison : 8 (Jack est général et commande le SGC, Sam est colonel et commande SG-1, Jack et Sam sont mariés, Sam est enceinte de leur premier enfant, Janet et Jacob sont toujours en vie, Mark est présent, Pete n’existe pas.)

Disclamer : Les personnages de la série appartiennent aux créateurs et à la MGM.

Note de l’auteur : Voici une idée que j’ai eue il y a de cela quelques temps et que je suis enfin parvenue à mettre à l’écris. Attention, les choses peuvent être quelque peu difficiles.

Les commentaires peuvent faire plaisir tant qu’ils ne sont pas méchants. Si vous n’aimez pas je vous remercie d’avoir lu cette histoire.

Bonne lecture à tous….

*************************

Jack et Sam étaient mariés depuis maintenant deux ans, ils habitaient dans une petit maison à l’extérieur de la ville car les deux militaires n’aimaient pas les bruits de la ville et l’odeur de la pollution. La maison avait un arrière petit jardin très sympa, assez grand pour faire un barbecue tous les week-ends et se retrouver en dehors de la base. Sam s’était enfin décidé à parler de son passé à son homme qui jusque-là n’avait aucune connaissance sachant que c’était très dur de se confier sur un sujet sensible tel que celui-ci. La jeune femme avait peur que son mari soit violent avec elle quand il buvait. Jack ne savait pas que le père de la jeune femme était un alcoolique et violent envers les membres de sa famille.
Il était vrai que cela faisais des années que ça s’était passé mais impossible d’oublier ce qui était arrivé à l’époque. La militaire regarda son mari dans les yeux pour avoir du courage car son passé n’était pas très beau à entendre et ne voulant pas revivre ces moments difficiles de sa vie. Malgré toutes ces années passées, Sam faisait de temps en temps des cauchemars et revoyait ces moments forts en émotion. Sam prit les mains de son mari pour avoir son réconfort, son soutien et elle prit la parole :
– < Jack, ce n’est pas évident pour moi de parler de mon passé car il est lourd et je ne me suis jamais confiée à quelqu’un sur ce qu’il s’est passé à l’époque. Sache que c’est très dur pour moi d’en parler car au fil des années qui ont passé je me suis construit une carapace pour ne pas souffrir et elle est dure à percer. > Commença la jeune femme.
– < Je le sais, Sam, c’est pour ça que je n’ai pas insisté quand je me suis aperçu que ça te faisais souffrir d’en parler. Et je suis conscient que ça doit être dur d’en parler après toutes ces années. > Répliqua le militaire en serrant les mains de sa femme.
– < Tu sais, je ne t’ai jamais parlé de mon père car c’est à cause de lui... Tout ce qu’il s’est passé quand j’étais petite. Tu n’imagines même pas ce que j’ai vu de mes propres yeux et je ne souhaite à aucun enfant de voir cela et mon frère en a vu aussi pourtant il était plus grand que moi. > Dit la jeune femme alors que des larmes commençaient à rouler le long de ses joues.
– < Sam, je suis là ma puce, je ne sais pas ce qu’a fait ton père mais je te fais la promesse que je serai toujours là pour toi dans n’importe quelle situation.
La jeune femme se rappela un souvenir et regarda son mari avant de continuer.

FLASH-BACK
C’était le jour de l’anniversaire de la petite dernière, Samantha, toute la famille avait été conviée dans le but de fêter cette journée en famille. En ce jour, Samantha allait avoir cinq ans, son frère Mark, avait neuf ans, et le père de Samantha se nommait Jacob. Ce dernier n’avait plus jamais revu ses parents depuis l’âge de dix-huit ans car le père de Jacob était un homme alcoolique, quand il était ivre, il était méchant avec les autres, et quand Jacob faisait des bêtises le père de ce dernier utilisaient les gestes corporels, comme la ceinture sur le dos. Sa mère était une femme battue par son mari, le père de son enfant. Elle était prisonnière de son mari et elle voulait le quitter, être libre de faire ce qu’elle voulait sans avoir de conséquence.
Elle désirait vivre sa propre vie sans avoir à exécuter des ordres par un homme. Jacob n’avait plus de nouvelles de ses parents, ce qui lui allait très bien car il en voulait à sa mère de ne jamais avoir rien fait. Ne jamais s’être interposé dans le châtiment corporel de son père. Et son père, n’en parlons pas. Il avait une haine qui ne l’avait jamais quitté.
En ce jour de fête, il faisait beau, la température était agréable malgré le mois de février, des gondoles étaient accrochées aux fenêtres de la maison et des joyeux anniversaires y étaient suspendus également. La femme de Jacob était dans la cuisine en train de préparer le gâteau de Samantha. Jacob lui, était dans le salon en train de boire une bière et vu son halène ce n’était pas sa première. En cette occasion, Elizabeth Carter avait demandé à son mari de ne pas être ivre pour l’anniversaire de leur dernière fille mais ce dernier n’avait rien écouté, en ayant fait qu’à sa tête.
Tout le monde se trouvait dans le salon pour voir souffler la petite fille les bougies de son gâteau d’anniversaire et son père n’en avait rien à faire de la voir souffler ses bougies. Il était complètement ivre, disait des choses pas très gentilles et non cohérentes. La fête prit fin, Jacob n’était déjà plus là car il était partis furieux après avoir eu une discussion avec sa femme, Elizabeth. Elle lui avait dit qu’il avait trop bu et n’avait pas tenu la promesse qu’il avait faite concernant l’alcool. En partant il l’avait giflé et craché dessus pour montrer qui était la personne la plus forte.
Jacob, revenu qu’au petit matin, avait fait le tour des bars dans le but de boire de l’alcool. Il eut un accrochage en voiture sans gravité. La voiture fut un peu accidentée, Samantha se souviendrait d’avoir vu son père ivre le jour de son cinquième anniversaire.
FIN DU FLASH-BACK

– < Voilà ce que mon père a fait le jour de mon cinquième anniversaire, je m’en souviens encore alors que je suis adulte maintenant. > Dit la jeune femme en baissant les yeux.
– < Sam, tu n’es en rien responsable de ce que ton père a fait. > Répliqua le militaire en prenant sa femme dans ses bras pour la réconforter sachant que ce n’était pas fini.
– < Je sais que je ne suis pas responsable des actes de mon père mais je ne souhaite à aucun enfant de ce monde de voir ce que j’ai vu et ce que j’ai vécu auprès de mon père. > Répliqua la jeune femme.
– < Je sais que c’est dur de raconter tout ça, je te fais la promesse d’être toujours là pour toi dans n’importe quelle situation ma puce. Je te protègerais toujours ainsi que notre petit bébé. > Dit le militaire en posant sa main sur le petit bidon de sa femme.
– < Oui, c’est dur et ça me touche ce que tu fais, je t’aime de tout mon cœur, je te remercie de m’écouter sans poser de questions, de me rassurer et me réconforter. >
– < C’est normal ma puce, c’est mon rôle de faire ça et pour rien au monde je ne changerais ma place. > Assura le militaire en se séparant de sa femme. < Je suppose que ce n’est pas terminé. >
– < Non, ce n’est pas terminé et ce souvenir est celui qui m’a le plus marqué. Jamais je ne l’oublierai. > Répondit la militaire les larmes aux yeux de repenser tout ça.

FLASH-BACK
En ce mois d’Octobre, l’automne était bien présent. Les feuilles tombaient des arbres. La couleur des feuilles mortes était jolie : orange, marron foncé, marron clair et jaune. Les enfants étaient dans leurs chambres respectives. Samantha jouait avec ses poupées Barbie en racontant des histoires, Mark lui, était dans sa chambre, il jouait avec sa console de jeux vidéo. Il était absorbé par ses jeux. Dans la maison il y avait deux étages, le premier appartenait à la suite parentale ainsi que le bureau, le deuxième étage était pour les deux enfants. Samantha sortit de sa chambre pour aller aux toilettes.
Elle descendit les deux étages. Arrivée en bas des escaliers, elle entendit des cris provenant du salon. Son papa et sa maman se disputaient très fort. Elle avait peur. Elle remonta donc les escaliers pour raconter à son grand-frère de ce qu’il se passait dans le salon. Samantha entra dans la chambre de son frère, elle s’engouffra dans les bras de ce dernier et raconta la situation malgré les sanglots qu’elle avait. Les deux enfants descendirent les escaliers et s’installèrent jusqu’à la fin des marches car après ils arrivaient dans la cuisine.
– < Jacob, je veux que tu te fasses soigner, je ne peux plus supporter que tu boives de l’alcool, que tu utilises ta force sans pouvoir la maîtriser. Tu fais peur aux enfants quand tu es dans cet état, et je ne veux plus vivre ce que j’ai vécu. Quand c’est comme ça tu sais très bien que j’ai peur pour mes enfants que j’aime le plus au monde. Je ne t’aime plus, tu n’es qu’un alcoolique qui suit les traces de son père car tu es comme lui, aussi menteur, voleur, violent. Tu es un monstre, personne ne t’aime, tu sèmes la terreur autour de toi. Si tu savais comme je te hais, je pourrais te tuer si je le voulais car j’ai tellement accumulé de haine et de colère contre toi !! > Jeta la jeune femme au visage de Jacob.
– < Tu n’es qu’une femme, tu n’as rien à me dire !! Tu ne sers qu’à faire les tâches ménagères, t’occuper des enfants, et te mettre dans mon lit quand j’en ai envi !! Tu n’es qu’une femme au foyer et qui ne fout rien de sa journée. > Répliqua Jacob en la giflant, furieux de ce qu’elle avait dit sur son père et qu’il suivait ses traces.
– < C’est toi qui a voulu que je reste une femme au foyer, je voulais être une femme normale avec un travail, des enfants et un mari qui soit gentil, attentionné, pas alcoolique et surtout pas violent avec les membres de sa famille. Je ne te comprends pas, tu n’as jamais été aimé par tes parents, je me rappelle d’une conversation qu’on a eu, tu disais que quand tu aurais des enfants, jamais tu ne ferais ce que tu as subi avec ton père, pourtant c’est ce que tu es en train de faire.> Ajouta la jeune femme en se relevant difficilement.
– < Ça ne te regarde pas. C’est vrai on a eu cette discussion, mais je m’en fous complètement, tu es ma chose et tu n’as rien à dire à part dire oui et faire tout ce que je te dis de faire. >
La jeune femme voyant que les choses s’envenimaient, appela sa mère pour qu’elle récupère les enfants, au moins ses deux amours seraient en sécurité. Sa mère arriva quelques instants plus tard. Marie-Françoise se gara devant la grille, sortit de sa voiture, une petite Clio grise, très pratique pour se garer sur des petites places de parking. Les deux enfants étaient toujours dans le bas de l’escalier, la plus petite avait peur et voyait de ses yeux son père qui était en train de donner des gifles à sa maman.
La grand -mère arriva dans la petite cour et vit que son gendre donnait un coup de poing sur le visage de sa fille, alors elle prit la décision d’appeler la police afin qu’ils envoient une patrouille de police et que Jacob arrête de frapper sa fille. Marie – Françoise assistait à la scène impuissante.
– < Les enfants je sais que vous êtes dans les escaliers, allez rejoindre votre grand-mère qui vient d’arriver, je vous aime les enfants. > Dit la jeune femme en mettant ses mains devant elle pour se protéger un minimum le visage.
– < Non, hors de question qu’ils sortent, tu restes ici, je reviens, je m’occupe d’eux et je reviens pour en finir avec toi. > Rigola l’ancien militaire en poussant méchamment sa femme sur le canapé.
– < NON, ne touches pas à mes enfants, prends toi à moi mais pas à eux, c’est ce que j’ai de plus cher au monde. > Répliqua la jeune femme en l’empêchant de s’en prendre aux enfants. < Mes amours, allez vite rejoindre votre grand-mère. >
A l’extérieur la grand-mère attrapa son téléphone portable et composa le numéro de la police.
– < Police secours, je vous écoute, quel est votre problème ? > Questionna la jeune standardiste.
– < Bonjour, ma fille est séquestrée par son mari et il est en train de la frapper et de l’étrangler. > Déclara la vielle femme alors que sa voix tremblait, ne pouvant rien faire pour aider sa fille.
– < Bien, Madame, nous allons vous envoyez une patrouille de police. > Dit la femme.
– < Bien, je vous remercie beaucoup mademoiselle. > Remercia Marie-Françoise.
Samantha et Mark avaient vu leur père étrangler leur maman, tous les deux étaient effrayés, ils n’oublieraient jamais ce qu’il lui avait fait ce jour-là, c’était gravé à vie et cela les hanteraient.
Du côté de la maison, les choses se gâtait car Jacob fermait toutes les fenêtres, les volets de la maison pour ne pas qu’Elizabeth puisse s’enfuir. Cette dernière réussit à sortir des griffes de Jacob, elle courut du mieux qu’elle le pu mais Jacob sortit de la maison avec un verre de pastis à la main et un stylo. Elizabeth le regarda intriguée car elle ne savait pas ce qu’il allait faire avec le stylo.
Elle réfléchit et comprit son intention, c’était pour dégonfler les pneus de sa mère. Au loin, on pouvait entendre les gyrophares de la police, Elizabeth fut rassurée car leur cauchemar serait bientôt terminé. Quelques instants plus tard, la voiture de police arriva à la maison, quatre policiers en sortirent : deux allèrent maitriser l’alcoolique mais ce dernier se débattait de tout ce qu’il pouvait, les deux policiers eurent du mal à le maîtriser alors ils le plaquèrent à terre.
Ils réussirent enfin à le maîtriser. Ils attachèrent les menottes au détenu et l’emmenèrent dans la voiture pour l’embarquer au poste de police afin qu’il n’ait plus d’alcool dans le sang. Samantha et Mark virent leur père embarqué par la police, ils ne pourraient jamais oublier ce jour. Il resterait gravé à jamais dans leur mémoire.
FIN DU FLASH-BACK

– < Voilà, le souvenir qui m’a le plus marqué de toute ma vie. Après ça, je ne l’ai plus jamais revu... Si je l’ai revu après plus de sept ans, et le pire, il a dit qu’il ne se souvenait plus de ce qu’il avait fait. Ça m’a fait tellement de mal quand il a dit ça, tous ces souvenirs sont remontés à la surface. > Dit la jeune scientifique en pleurant ne pouvant plus se retenir.
– < Oh ma puce, je suis là, je me doute que ça a dû être dur d’entendre ça. Allez viens là. > Dit Jack en la prenant dans ses bras voulant la réconforter.
– < Oh Jack, je t’aime. > Chuchota la jeune femme.
– < Moi aussi, je t’aime, mon ange. > Assura le militaire.
Quelques instants plus tard, il était l’heure du dîner, Jack prépara le souper quand à Sam, elle mettait la table. Ils finirent de manger quelques instants plus tard. Ils mirent la vaisselle dans le lave-vaisselle et le mirent en route. Ils prirent la direction de la chambre pour aller se coucher car cette journée était forte en émotion pour Sam. Jack prit sa femme dans ses bras, cette dernière s’engouffra dans les bras de ce dernier pour rechercher la chaleur humaine de son mari. Jack descendit tout doucement sa main sur le ventre de sa femme afin de sentir le bébé sous sa main, aimant beaucoup ces gestes. Quelques instants plus tard les deux militaires étaient dans les bras de Morphée, heureux, alors que bientôt ils seraient trois...

FIN

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