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Chapitre 55 : Tous contre lui

Titiasyl, vendredi 12 décembre 2014

Furieux d’avoir subi des remontrances de son père, Darragh tournait en rond dans sa chambre.
- « Je ne vais pas me laisser faire. » gronda l’homme « Il est hors de question que j’en reste là. Samantha est à moi et à personne d’autre ! »
Tout en faisant les cent pas, le fils ainé cherchait un moyen de faire payer la jeune fille lorsqu’il eut enfin une idée.
Souhaitant s’en prendre une nouvelle fois à Samantha, Darragh se rendit dans la chambre de cette dernière et bien décidé à se venger.
Une fois qu’il fut entré discrètement dans la pièce, le fils ainé se dirigea vers la table de chevet alors qu’il avait vu le carnet à croquis de la jeune fille posé dessus.
Sur la pile de dessins, une feuille attira son attention alors qu’il avait vu lu son prénom sur celle-ci.
Lorsqu’il constata que le croquis était un bonhomme patate avec un hématome sur le visage, il vit rouge.
Darragh prit le dessin dans sa main et se précipita dans le salon où il savait que Samantha se trouvait.
- « COMMENT OSEZ-VOUS ? » hurla le fils ainé en entrant dans la pièce et se dirigeant vers la jeune fille.
Samantha releva la tête et se mit à trembler de terreur sur le canapé alors qu’elle ne savait quoi faire d’autre.
- « Vous n’avez aucunement le droit de me dessiner et encore moins de cette façon ! » continua d’hurler Darragh.
Eléanor était assise sur un fauteuil un peu plus loin alors qu’elle n’arrivait pas à faire quoi que ce soit pour défendre sa protégée.
- « Darr… »
- « REPONDEZ AU LIEU DE TREMBLER ! » hurla encore plus fort le fils ainé « COMMENT AVEZ-VOUS OSE ME DESSINER AINSI ? »
Un peu plus loin dans le couloir, Richard et Jack se dirigeaient tranquillement vers le salon tout en terminant leur conversation lorsqu’ils entendirent les hurlements de Darragh.
Les deux hommes pressèrent donc le pas et se figèrent à la porte du salon en voyant Samantha collée au dossier du canapé et tremblante de peur.
- « C’est moi qui ai fait le bonhomme patate ! » gronda Jack de l’entrée de la pièce.
- « Et c’est moi qui ai rajouté le cocard ! » fit Richard, furieux du comportement de son ainé.
- « Et c’est moi qui ai inscrit ton prénom. » déclara Eléanor, ravie de pouvoir enfin prendre la parole.
Darragh serra les points de les voir tous se liguer contre lui alors qu’il ne trouvait pas de mots pour les attaquer.
- « De plus, Samantha dessine beaucoup trop bien pour te représenter ainsi ! » tonna le patriarche « Et sache qu’elle ne représente que ceux qu’elle apprécie et tu n’en fais pas parti ! »
Bouillonnant de colère, Darragh fit un pas en direction de la jeune fille alors qu’elle se tassa encore un peu plus contre le dossier du canapé.
- « Eloigne-toi d’elle tout de suite ! » s’énerva Jack en se plaçant entre son frère et l’adolescente de sorte à la protéger.
Voyant qu’il ne pourrait rien faire contre Samantha, le fils ainé quitta le salon sans un mot de plus.
Une fois dans le couloir, Darragh eut une idée pour se venger de l’adolescente.
Avec un sourire machiavélique, il se rendit dans la chambre de la jeune fille avec une idée bien précise en tête.
Dès qu’il referma la porte derrière lui, le fils ainé des O’Neill se dirigea rapidement vers la table de chevet et prit le carnet à croquis qui se trouvait dessus.
Lentement, il prit un premier dessin et le déchira en petits morceaux avant de les éparpiller dans la chambre.
Fier de lui, il prit un grand plaisir à faire la même chose avec les croquis suivants.
Quand tout le parquet de la pièce fut recouvert de petits bouts de dessins, il quitta les lieux avec un immense sourire sur les lèvres.
Lorsque Darragh se retrouva dans sa propre chambre, il se jeta sur son lit en riant, heureux de pouvoir faire souffrir Samantha alors que toute sa colère était entièrement retombée.
Quelques temps plus tard, Samantha alla se coucher le sourire aux lèvres, ravie d’avoir passé une bonne soirée.
Elle entra dans sa chambre et referma la porte derrière elle sans faire attention à l’état de la pièce.
Lorsqu’elle se retourna, elle se figea devant le spectacle qui s’offrait à ses yeux.
En tremblant, elle s’agenouilla pour prendre quelques morceaux de papiers en mains lorsqu’elle constata qu’il s’agissait de ses croquis.
Afin d’en être certaine, elle leva les yeux vers sa table de chevet et ne put que confirmer l’absence de son carnet.
Désemparée, elle tomba à genoux sur le sol et éclata en sanglots.
- « Mais qu’ai-je fait pour mériter un tel traitement ? » se demanda la jeune fille pour elle-même.

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